Quand la chanson salue ses morts

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

De Michel Delpech à Hubert Mounier de l'Affaire Louis' Trio et de David Bowie à Prince, l'année 2016 est exceptionnellement riche en disparitions. Ce qui invite à se pencher sur la manière dont la musique populaire aborde le requiem.

 

Nous avons déjà rendu beaucoup d’hommages à des artistes disparus depuis le début de cette année. La chanson sait elle aussi saluer ses morts. Et c’est parfois assez surprenant.

 

 

Dans le premier épisode de cette chronique ce week-end, vous entendez des extraits de :

 

Gilbert Bécaud, Quand il est mort le poète, 1966

Léo Ferré, A une chanteuse morte, 1967

Michel Delpech, Pour un flirt, 1971

David Bowie, Space Oddity, 1969

Prince, Purple Rain, 1984

Papa Wemba, Kaokokokorobo, 1995

Billy Paul, Me and Mrs Jones, 1972

L'Affaire Louis' Trio, Chic Planète, 1987

Guy Clark, Cold Dog Soup, 1979

Pierre Desproges, Dernières volontés, 1984

Sarclo, A la mort de Pierre Bache-laid, 2006

Patrica Lavila, Je n'ai jamais vu Jacques Brel chanter, 1975

La Blanche, La Mort à Johnny, 2006

Renaud, Mon bistrot préféré, 2002

 

Vous pouvez également suivre l'actualité de cette chronique

Vous pouvez retrouver sur le site de France Info les quarante-deux épisodes de notre série de l’été dernier, consacrée à des rumeurs, on-dit et fausses réputations, Ça sonne faux.

Vous pouvez aussi retrouver les quarante-neuf épisodes de notre série de l’été consacrée à la chanson pendant la Première Guerre mondiale, La Fleur au fusil.

Et vous pouvez aussi vous procurer le livre accompagnant cette série, lui aussi intitulé La Fleur au fusil.

Pour les professeurs, lycéens et collégiens, France Info et l’Éducation nationale ont créé ensemble un site où vous pouvez trouver une centaine de chroniques sur des chansons chargées d’histoire, Ces chansons qui font l'histoire.