Ça nous marque. Le chocolat belge Leonidas : "Pâques représente 15% de nos ventes annuelles"

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C'est de saison, le chocolat, c'est le produit phare de ce weekend pascal. Olivier de Lagarde évoque l'histoire de la marque du célèbre chocolat belge Leonidas, avec son directeur général, Philippe de Selliers.

L’histoire du plus célèbre chocolatier belge débute avec une histoire d’amour lorsque son fondateur Leonidas Kestekides, grec immigré aux États-Unis, se rend à Bruxelles pour un concours de confiseur où il obtiendra le troisième prix. Il y rencontrera surtout la femme qu’il va épouser. En 1913, il fonde son entreprise et son idée est de vendre un produit de luxe, car le chocolat est alors un produit de luxe, à un prix minimum pour qu’il soit accessible au plus grand nombre.  

Un chocolat industriel ?  

Philippe de Selliers refuse d’admettre cette idée du chocolat industriel, même si deux millions de chocolats et pralines sortent quotidiennement des deux usines de l’entreprise. "Il y a énormément de choses qui sont encore faites de manière manuelle ; on a énormément d’ouvriers qui traitent nos produits avec le plus grand amour, le plus grand respect, et nos 'cremistes' font leur crème tous les jours, et nous avons énormément de contrôles qualité… Il n’y a aucune concession faite sur la qualité chez nous. Nos chocolats sont 100% beurre de cacao, nous n’utilisons pas d’huile végétale… C’est encore presque de l’artisanat."  

Pâques : une saison bénie  

Pâques est une période cruciale pour Leonidas, c’est le deuxième moment fort de l’année après les fêtes de fin d’année.

En fait, entre novembre et la fête de Pâques, nous réalisons 65% de notre business annuel

Philippe de Selliers, directeur général de Leonidas

La France est le deuxième marché de Leonidas derrière la Belgique mais la France qui représente 25% du chiffre d’affaires reste un pays à fort potentiel. Nous avons aujourd’hui un peu plus de 300 boutiques sur le territoire français, ajoute Philippe de Selliers. Il nous faut les agrandir et "nous devons surtout convaincre le consommateur français que le chocolat n’est pas qu’un cadeau à faire durant les périodes de fêtes mais que c’est pendant toute l’année que l’on peut le déguster…"         

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