Vie privée, vie publique... en entreprise

Ce qu'il faut dire et ce qu'il faut taire, les limites à respecter, les dangers que vous courrez à trop en faire savoir sur votre vie privée...

Autour d’un verre, au cours d’un « pot », à la machine à café avec un « bon copain » du service, on se laisse parfois aller à des confidences et … on se mord parfois les doigts d’en avoir trop raconté sur sa vie.
_ Vie privée, vie publique : les conseils de Pierre Blanc-Sahnoun, coach de dirigeants et fondateur de Coop RH, la coopérative atlantique des ressources humaines.

Les trucs infaillibles... pour ne pas se faire recruter Le regard fuyant, une poignée de main molle, un visage triste et inexpressif : si vous voulez à tout prix rater un entretien de recrutement, voilà le tiercé gagnant ! Careerbuilder, un site d’annonces d’emploi, a interrogé 100 chefs d’entreprises français pour cette étude. Résultat : un véritable « code de mauvaise conduite » pour les candidats à l’embauche.
Outre l’incapacité à regarder son interlocuteur en face et à sourire, les recruteurs ne supportent pas qu’un candidat ait la bougeotte sur son siège pendant l’entretien, qu’il ne se tienne pas droit, qu’il tripote sans arrêt un objet, qu’il se touche les cheveux ou le visage, qu’il reste les bras croisés et… qu’il ait la poignée de main trop ferme.
Eh oui, si la main molle vient en troisième position des « tue-l’amour » du recrutement, broyer les phalanges du DRH pour lui montrer que vous êtes « à fond, à fond, à fond », vous enverra directement dans la case « on vous écrira ».

A l’inverse, ce que les chefs d’entreprise apprécient chez un candidat
numéro 1 : qu’il ait des responsabilités dans une association
Numéro 2 : qu’il soit bilingue
Et en trois qu’il soit en forme physiquement.
Moralité, devenez président d’un club de base-ball, de cricket, ou d’un autre sport compris des seuls anglo-saxons, vous allez casser la baraque…

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