Total permet aux jeunes décrocheurs de se former à des métiers qui recrutent

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Tout l'été dans "C'est mon boulot", chaque jour une initiative citoyenne engagée par une entreprise. Insertion, environnement, bien être des salariés. Mardi, Total, qui permet aux jeunes décrocheurs de se former à un métier qui recrute.

Le groupe Total soutient des écoles de production qui s'occupe de jeunes décrocheurs. Il existe 25 écoles de production en France, des établissements privés techniques. À but non lucratif. Ils sont surtout présents dans l'ouest de la France et dans la région Rhône-Alpes. Des écoles qui forment les jeunes décrocheurs pour qui le système scolaire classique n'est pas adapté à des métiers manuels et en tension. L'automobile, la construction, la restauration, les métiers du bois, etc. Dans les écoles de production, on apprend en faisant.


Pendant trois ans, les deux tiers du temps sont consacrés à la pratique.
Et un tiers seulement à la théorie. L'encadrement est renforcé. Un enseignant pour cinq jeunes. Notamment des anciens élèves. Mais surtout, ces jeunes travaillent pour de vrais clients. De vraies commandes. 100% des élèves trouvent du travail à l'issue de leur formation qui leur donne l'équivalent d'un bac pro. Ce sont ces résultats probants qui ont conduit Total à soutenir la fédération française des écoles de production. Abdul Kadir Malik, responsable éducation et insertion chez Total : "Clairement, les écoles de production, c'est une solution qui marche dans leur formation et leur insertion professionnelle vu que c'est une institution qui a fait ses preuves, ce partenariat fait sens dans le cadre de ce que nous on souhaite redonner à la société."

Total aide les écoles de production depuis un an

La fédération des écoles de production est soutenue par de l'argent public, des soutiens privé et son propre chiffre d'affaires. Depuis un an, elle est aidée par le groupe pétrolier. L'objectif : passer à la vitesse supérieure. Ouvrir six nouvelles écoles dans les dix à venir. Cent établissements dans la France entière. Un budget de 60 millions d'euros. Ce qui a séduit Total, c'est la globalité de la formation que reçoivent les jeunes. Abdul Kadir Malik : "Ce sont des jeunes qui apprennent à usiner des pièces mécaniques, qui apprennent à manipuler justement la fabrication des pièces mis également ces jeunes apprennent l'importance d'une relation fournisseur client, parce que ce sont des vraies commandes. Et cet alliage de formation et de fabrication, qui tourne aussi autour du savoir être, leur permet de s'insérer professionellement dès la sortie de leur cursus." Total apporte son soutien financier mais aussi son aide méthodologique sur la gestion de chaque projet d'ouverture d'un nouvelle école. Il ne s'agit pas de se substituer à la fédération
mais de donner un coup de pouce à cette vénérable institution, une vieille dame de 116 ans,  pour qu'elle tisse sa toile sur tout le territoire.

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