Les Moocs pour améliorer son "employabilité"

Sur le marché de l'emploi, la concurrence est rude. Dans l'entreprise aussi. Et si les Moocs, ces nouveaux cours gratuits, en ligne, qui permettent de suivre les enseignements des meilleures écoles du monde entier, étaient un moyen de se faire repérer par les recruteurs ? Et aussi de gagner en compétences professionnelles ?

La France est en train de refaire son retard avec les Moocs. Depuis le lancement de la plateforme France Université Numérique, en janvier, pas loin de 250.000 personnes se sont inscrites à un Mooc. Petit rappel, un Mooc, c'est un "massive open online course", c'est-à-dire un cours en ligne ouvert pour le plus grand nombre. On peut suivre l'enseignement d'Harvard, de Berkeley ou de Centrale depuis son salon.

Dans le domaine du travail, parmi les succès du moment "Du manager au leader", proposé par le Cnam, le conversatoire des arts et métiers, ou encore "Ce que les managers peuvent apprendre des grands philosophes", dispensé par Centrale Paris. On trouve aussi des Moocs sur l'analyse financière, la gestion de projet ou l'entrepreneuriat.

On les croyait réservés aux étudiants, aux scientifiques ou aux retraités. Eh bien pas seulement. Les professionnels viennent en masse. Ca dure souvent six ou huit semaines, et ça peut prendre deux heures par semaine, travail personnel compris.
Il y a de tout. Des cours très pointus pour acquérir des compétences particulières dans son métier. Et des Moocs plus généraux.

C'est gratuit la plupart du temps. Sinon ça n'est pas "massif", on perd le M de Mooc. Certains peuvent vous faire payer pour une certification sécurisée ou un accompagnement personnel. Le coût est plus en temps. Et en effort intellectuel.
Les grandes plateformes où trouver ces Moocs sont donc Coursera, FUN, EDX ou Udacity.

Facebook en tête des sites consultés pendant les heures de travail

Le classement des sites les plus consultés au boulot commence à faire des jaloux. Un "Top 20" dans lequel il fait bon paraître. En première place de ce classement du surf perso au travail, Facebook, suivi de Youtube et de Wikipedia. Wikipedia, un site informatif, tout comme Yahoo actus qui figure en cinquième place... La société Olféo qui a produit ce classement, affirme qu'on passe 1h48 à surfer sur le net au travail, dont la moitié pour des raisons personnelles. Et que les entreprises y perdraient de la productivité. Mais après tout un salarié bien informé, c'est peut-être aussi un salarié efficace.

Et puis 27 kilomètres, c'est la distance qu'a parcouru pendant ses huit heures de travail quotidienne une journaliste qui s'est fait embauchée par Zalando, un site de vente en ligne. Plus d'un demi marat pour aller récupérer des objets à livrer dans les immenses entrepots du site. Zalando a entamé une procédure pour "rupture du secret professionnel".

Vous êtes à nouveau en ligne