Chômage : les jobs d'été ne sont plus réservés aux étudiants

C'est l'une des conséquences de la montée du chômage. Aux étudiants qui chaque année postulent pour des boulots saisonniers s'ajoutent des jeunes qui sont sortis des études il y a plusieurs années et qui n'arrivent pas à signer un contrat, mais aussi des chômeurs plus âgés qui y voient une opportunité de se réorienter ou tout simplement... d'avoir du travail.

Faut-il accepter un contrat saisonnier, dans un secteur qui n'est pas celui dans lequel on cherche, et pour lequel on a été formé ? Gilles Cavallari, directeur général de Monster France, pense que oui. C'est pour lui un signe positif à envoyer aux futurs recruteurs et une façon d'entretenir son "employabilité.

Chez Mondial Assistance, on remarque que les candidats viennent désormais de tous les horizons et cherchent à rester dans l'entreprise après un contrat saisonnier. Dans l'hôtellerie-restauration aussi, les jobs d'été s'ouvrent à une population plus large, qui peut parfois bénéficier d'une formation afin de rester dans ces métiers.

Par ailleurs, les jobs d'été ne sont pas épargnés par la crise et certains spécialistes de l'intérim notent une baisse du nombre des annonces pour ces emplois.

Un salon est consacré à ces emplois saisonniers. Ce sont les Journées jobs d'été et c'est jusqu'à ce soir à l'espace 104, dans le XIXe arrondissement de Paris, avec 25.000 postes offerts dans toute la France.

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