Assis toute la journée au bureau : attention danger

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Le travail c'est peut-être la santé, mais rester assis toute la journée derrière un bureau peut nous la ruiner, la santé. Ces derniers mois, une série d'articles scientifiques et d'études médicales, américaines surtout, sont venus nous alerter sur les méfaits de la position assise. Des alternatives commencent à apparaître.

On avait peur des accidents du travail. Que quelque chose nous tombe sur les pieds ou sur la tête. Au boulot, on redoutait de respirer des saletés. Des poussières d'amiante ou des produits chimiques. C'est toujours le cas, mais on a fait des progrès. Non, aujourd'hui, le danger il est... sous notre séant. Le siège. Ou du moins le fait d'y passer le plus clair de notre journée, selon Jean-Pierre Zana, ergonome, expert à l'INRS.

Aux Etats-Unis - et il y a donc fort à parier pour que ça arrive chez nous sans trop tarder - il y a une vraie prise de conscience des dangers de la position assise. L'Association médicale américaine recommande désormais aux employeurs et aux employés à trouver des alternatives à la position assise, comme les bureaux réglables en hauteur et les sièges ballon.

Un employeur peut désormais modifier le contrat de travail sans l’accord du salarié

C’est une petite révolution dans le droit du travail. La Cour de cassation vient tout juste d’admettre qu’un patron pouvait imposer une baisse de rémunération à un salarié sans pour autant que ce changement rompe le contrat de travail. Toute modification unilatérale du contrat de travail était jusqu’alors impossible. Les juges ont admis pour la première fois un tel changement. Ils précisent quand même que cette modification dans le calcul de la paie était valable parce qu’elle ne représentait qu’une faible partie de la rémunération. Reste qu’une brèche est quand même ouverte.

Une autre décision de justice, cette fois plus favorable au salarié... qui conserve ses droits même après sa mort...

La Cour européenne de justice vient de dire que l’employeur devra verser à la veuve d’un salarié les droits aux congés qu’il n’avait pas pris. Un travailleur allemand totalisait 140 jours de vacances non pris au moment de sa mort. Sa veuve pourra bien toucher l’équivalent de ces congés, ce que refusait depuis des années l’employeur de son mari.

Vous êtes à nouveau en ligne