Vendre sans agence : est-ce un bon plan ?

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Environ la moitié des ventes immobilières sont réalisées entre particuliers, sans agence immobilière. Patrick Lelong et Charlie Cailloux juriste au pap.fr nous disent quels avantages on peut retirer en vendant un bien par soi-même.

Elle représente 7-8 % de la valeur du bien en moyenne (soit aux alentours de 14.000 euros pour un bien de 200.000 euros). Comme le vendeur n’a pas d’intermédiaire à rémunérer, il peut négocier au mieux son prix et vendre plus rapidement.

En réalité, on ne vend jamais seul puisque le notaire intervient obligatoirement pour garantir la sécurité juridique des parties. Vendre sans agence, ça signifie trouver un acheteur seul, c’est-à-dire faire les visites, présenter son bien et recueillir les offres d’achat. En revanche, une fois l’acquéreur trouvé, on s’en remet entièrement au notaire qui va rédiger le compromis de vente et réaliser toutes les formalités nécessaires jusqu’à la remise des clés et le paiement du prix.

Cependant, si, en tant que vendeur, vous souhaitez avoir votre propre notaire, vous le pouvez. Sachez que cela n'engendre pas de frais supplémentaires. Le montant des frais d'actes, qu'on a coutume de nommer "frais de notaires", reste donc le même avec un ou deux notaires : ils partagent entre eux la part d'émoluments qui revient à chacun. La facture totale des frais de notaire  reste dans tous les cas à régler uniquement par l'acheteur.

"Le plus important, c’est de bien fixer le prix de vente ! Pour cela, on peut simplement comparer son bien avec ceux en vente sur le marché. On peut également faire appel au service d’un expert qui peut établir la valeur de votre bien. PAP.fr propose par exemple un service d’estimation sur place ou sur dossier ".

Il faut ensuite porter un grand soin à la rédaction de son annonce et surtout l’illustrer avec de belles photos ! Mettre de belles photos vous apportera 2,5 fois plus de contacts.

Trois conseils ! D’abord, préparez votre bien ! Nettoyez, désencombrez et dépersonnalisez  pour que le visiteur puisse se projeter dès son entrée dans les lieux ! De petites dépenses de rafraîchissement ou de réparation peuvent faire la différence.

 Deuxième conseil : tenir à disposition de l’acquéreur les diagnostics techniques (amiante, plomb, performance énergétique) ainsi que les informations concernant la copropriété, notamment les PV d’assemblée générale et les derniers relevés de charges . On peut également indiquer à l’acquéreur les derniers avis de taxe foncière et de taxe d’habitation. Toutes ces informations aident l’acquéreur à se décider et à faire une offre sérieuse, en toute connaissance de cause. On peut d’ailleurs fournir à l’acquéreur une fiche de visite, comme celles proposées par PAP.fr, qui reprend l’ensemble des caractéristiques du bien, les informations juridiques et fiscales, quelques photos, etc.

 Dernier conseil, gardez à l’esprit que vous êtes le meilleur vendeur de votre bien car vous le connaissez parfaitement et que le notaire est là pour vous accompagner.             

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