C'est bon pour la planète. Le "batch cooking", ou cuisiner en grande quantité

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Tout l'été, Isabelle Autissier répond à des questions d'adolescents sur l'environnement, avec Anne-Laure Barral.

La pratique du "batch cooking" est très répandue. Elle consiste à préparer de grosses quantités, de les séparer et de les congeler, si on veut, pour se faire ses portions de la semaine. Le week-end, on prend le temps de cuisiner, en allant au marché par exemple où l’on choisit ce qui nous fait envie. En plus, l’été ça tombe bien, il y a plein de fruits et de légumes variés pour se faire plaisir : des gratins, des tartes, des salades.

C’est souvent plus économique que d’acheter des plats tout-prêts et c’est plus écologique, notamment parce qu’on va moins consommer d’énergie en faisant des grands plats, des gratins. Pour Isabelle Autissier, ça peut être sympa d’en emporter un peu au bureau plutôt que de manger un sandwich ou pour ses pique-niques entre amis.

Meilleur pour la santé

Mais notre jeune auditeur du jour, Elidja, âgé de 13 ans, n’a pas forcément cette option en tête quand il sort avec ses copains : "Jamais, on se dit qu’on va se faire un pique-nique, on se dit plutôt que l’on va se faire un tacos ou un grec", explique-t-il.

Et si finalement, ce n’était pas plus sympa de se mettre en avant en faisant goûter à ses copains des choses que l’on a préparées soi-même ? En plus, c’est souvent meilleur pour la santé et ça peut donner des idées aux autres pour mieux se nourrir, encore plus l’été quand la nature nous offre tous ses fruits et ses légumes.

En savoir plus : le programme Weactforgood du WWF

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