Rosalie, Juliette et Paul

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L’arrivée sur les écrans de cinéma de "Rosalie Blum" et "Paul à Québec" permet d’attirer l’attention sur les BD dont les films sont tirés.

Rosalie Blum est d’abord une trilogie en bande dessinée sortie en 2007, 2008, 2009, et immédiatement devenue culte. Cela tient à 3 choses : l’histoire a priori banale de quelques solitudes dans une petite ville du Jura ; la façon dont l’auteure a choisi de tisser son récit - pour chaque volume, Camille Jourdy prend le point de vue d’un personnage différent ; enfin, le dessin lui-même fait de petites cases bourrées de détails où les moindres objets du quotidien sont délicatement posés à l’aquarelle.

L’autre adaptation du moment, Paul à Québec , est la transposition au cinéma de l’un des univers BD préférés des lecteurs de la Belle province. Une saga qui se décline à l’envi depuis le début des années 2000 : Paul à la campagne , Paul a un travail d'été , Paul en appartement , Paul dans le métro, Paul à la pêche , Paul à Québec, Paul au parc , et, le dernier paru, Paul dans le Nord . Où l’on retrouve le garçon, adolescent, tombé en amour. Mais, comme le chante en cette année 1976 le groupe Beau Dommage : "C’est pas facile d’être amoureux à Montréal !" .

De passage à Paris, le dessinateur Michel Rabagliati nous confiait que, dans cette autofiction, il y a 80% de lui-même. Quant au décor géographique et historique, il est à ce point exact que la série Paul sert aujourd'hui de support pédagogique dans les écoles.

Fer de lance de la BD québécoise, tendance ligne claire, produit d’exportation labélisé à la feuille d’érable, Paul dans le Nord , Michel Rabagliati, aux éditions la Pastèque.

 

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