Le plan média de Valérie Trierweiler

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A première vue, c'est ce qu'on appelle mettre les petits plats dans les grands. Quand on parle d'une maîtresse de maison ça veut dire qu'elle fait des efforts méritoires pour recevoir ses convives. Et même qu'éventuellement elle leur prépare des bons petits plats. S'agissant de la compagne du Président, il ne s'agit pas de gastronomie mais d'une autre cuisine parfois indigeste qu'on appelle un "plan média"

De ce coté-là, Valérie Trierweiler aura battu des records la
semaine dernière avec des apparitions successives dans Ouest France , Le
Courrier de L'ouest
, Le Parisien et VSD . Soit la presse régionale, la presse
parisienne, la presse hebdomadaire et les retombées audiovisuelles qui vont
forcément avec.

Le message de celle qui pourrait désormais concourir dans un
Masterchef de communication de crise tient en une double annonce. Un : elle
regrette son fameux tweet anti Ségolène et on ne l'y reprendra plus. Deux :
elle renonce à présenter une émission de télévision.

Sur le tweet, dont acte. Faute avouée à demi pardonnée et
mieux vaut tard que jamais. Sur l'émission de télé, et quoi qu'en pense la
ministre Filipetti, c'était bien la moindre des choses qu'elle déclarât forfait.
L'ennui, c'est qu'elle ne renonce apparemment qu'à cela et qu'elle entend
poursuivre ses activités de journaliste lambda comme si de rien n'était. Alors
pardon, mais c'est là ou on se moque du monde.

Déontologiquement il est inconcevable qu'une Première dame
dispose d'une carte de presse. Ce n'est juste pas possible. Où alors, il faudrait
qu'elle renonce à toutes les sources d'information que lui offre sa vie privée.
Qu'on lui retire sur le champ le bureau et les collaborateurs dont elle dispose
à l'Elysée. Et surtout qu'elle ne s'étonne pas d'être devenue, en cinq mois
seulement la Première dame la moins aimée des Français.

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