Grippe aviaire : "Près de deux millions de canards ont été abattus" de manière préventive, annonce Julien Denormandie

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Près de 390 foyers de grippe aviaire ont été découverts, affirme sur franceinfo le ministre de l'Agriculture. Huit départements sont concernés.

"Au moment où je vous parle, on a huit départements qui sont concernés", par la grippe aviaire dans le sud-ouest de la France, a indiqué lundi 25 janvier sur franceinfo le ministre de l'Agriculture.

"On a près de 390 foyers de grippe aviaire. Et face à ça, on n'a qu'une seule solution, c'est de faire ce qu'on appelle un abattage préventif, c'est à dire de limiter la propagation de ce virus d'influenza aviaire pour limiter sa propagation. C'est des dispositifs colossaux puisque c'est près de 2 millions de canards qui ont été abattus", a expliqué Julien Denormandie.

Toutefois, "je le redis, cette l'influenza aviaire est très contagieuse de canard en canard. Elle n'est absolument pas contagieuse à l'homme. Donc, continuez à manger des œufs, du poulet, du canard. Il n'y a absolument aucun risque", a précisé le ministre de l'Agriculture.

Le gouvernement "regarde les effets de ce couvre-feu avant de décider d'aller encore plus loin"

Alors que la France doit faire face à un rebond de l'épidémie de coronavirus marquée par la menace du variant anglais beaucoup plus contagieux, va-t-on lors vers un nouveau confinement ? À cette question, Julien Denormandie répond que le "ministre de la Santé a été très clair. Le principe, c'est de prendre les mesures adaptées en fonction de la situation". Le gouvernement "regarde les effets de ce couvre-feu avant décider d'aller encore plus loin", indique le ministre de l'Agriculture.

"L'une des conséquences, c'est ce sentiment de se dire mais quand est-ce que tout cela se termine et quels sont les horizons ? C'est pour ça que nous nous attachons à la demande du président de la République à pouvoir donner cette vision", cependant "chacun sait bien aussi qu'une épidémie, son caractère même, c'est un côté imprévisible. On l'a vu avec, par exemple le variant anglais. Et donc, il y a toujours cette volonté de donner de la visibilité et en même temps, la nécessité de s'adapter au quotidien à cette épidémie", poursuit le ministre de l'Agriculture.

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