Élections européennes : "Laurent Wauquiez doit prendre une nouvelle dimension" pour le député LR Aurélien Pradié

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Le député Les Républicains du Lot, Aurélien Pradié, était l'invité lundi du 19h20 politique de franceinfo.

"Laurent Wauquiez doit prendre une nouvelle dimension", a réagi lundi 27 mai, Aurélien Pradié, le député Les Républicains du Lot. Il était l'invité du 19h20 politique de franceinfo, au lendemain de l'échec de LR aux élections européennes. Le parti dirigé par Laurent Wauquiez a totalisé 8,48% des suffrages.

"Dès cette semaine", le patron du parti Les Républicains doit lancer "un appel solennel à celles et ceux qui se sont éloignés de notre maison et doivent y retrouver toute leur place", assure Aurélien Pradié. Le député du Lot pointe notamment Valérie Pécresse, François Baroin et Xavier Bertrand, estimant que "ceux qui se sont éloignés" ne l'ont pas toujours fait "pour de bonnes raisons".

Si Laurent Wauquiez était le principal problème, on l'aurait réglé depuis longtemps.

Aurélien Pradié

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"Il faut que nous nous retrouvions autour de la table. Il y a une urgence capitale", souligne le député qui évacue une possible démission du patron de LR. Il affirme avoir dit à Laurent Wauquiez qu'il devait "passer d'un rôle de président à un rôle de grand organisateur de notre famille politique. Il doit changer de casquette".

Aurélien Pradié reste convaincu que "la droite à de l'avenir" et ne se résout pas à un duel entre LREM et le RN. "Je ne crois pas que l'avenir de notre démocratie se résume à une vision fataliste et injuste de la société porté par Emmanuel Macron et une vision chaotique de la société portée par Marine Le Pen".

Le député du Lot, âgé de 33 ans, entend peser dans le futur de son parti. "Ma responsabilité de trentenaire, député de mon pays, c'est d'ouvrir une autre voie. Il faut permettre à cette nouvelle génération de trouver toute sa place au sein de notre mouvement". Il souhaite que "des visages nouveaux reprennent la parole" au sein de sa famille politique. Selon lui, il en va de "l'avenir" de sa famille politique "et de la bonne santé de notre démocratie".

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