Covid-19 : face à l'épidémie, Marine Le Pen veut "fermer les écoles" et "avancer les vacances"

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La présidente du Rassemblement national se dit favorable à "des mesures territorialisées" face à l'épidémie de Covid-19.

"Je pense qu'il faut fermer les écoles" pour faire face à la circulation du Covid-19, a affirmé mardi 30 mars sur franceinfo Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (RN). "Il faut allonger, avancer les vacances", ajoute Marine Le Pen. Elle souhaite que soit créée "une forme de vide sanitaire dans les territoires où le virus circule". La présidente du RN se dit favorable à "des mesures territorialisées", ce qu'elle dit, selon elle, "depuis le départ. J'ai réussi à convaincre le gouvernement de cela", car, au début, "tout le monde était soumis à la même toise."

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Marine Le Pen demande de "desserrer la vis dans les départements où la circulation" du virus "s'atténue", alors que le gouvernement "ne sait que serrer la vis dans un sens et jamais la desserrer". Selon elle, "il y a toute une série de départements en France dans lesquels le virus circule très peu et qui continuent à subir un couvre-feu, alors que rien ne justifie des restaurants fermés, des théâtres fermés, des cinémas fermés."

La patronne du RN martèle qu'elle en assez d'entendre dire que "cela flambe de tous les côtés". "C'est quoi l'objectif ? De faire peur aux gens ?", s'interroge Marine Le Pen. Elle affirme qu'il n'y a "pas plus de risques à ouvrir des théâtres avec le port d'un masque et des distances de sécurité entre les spectateurs qu'il n'y en a, évidemment, à prendre le bus, à prendre l'avion ou le métro."

Il faut avoir une analyse lucide, pragmatique et précise de la situation. Il y a des endroits dans lesquels cela ne flambe pas.

Marine Le Pen

à franceinfo

Marine Le Pen dénonce plus généralement "les bobards" du gouvernement et d'Emmanuel Macron. "Depuis le début, j'ai le sentiment que le président de la République n'a aucune vision. Il n'avait pas de munitions dans la guerre qu'il a menée. On n'a pas eu de masque, on n'a pas eu de test, on n'a pas de vaccin. En revanche, on a eu des bobards. Le moins qu'on puisse dire, c'est que des bobards, nous en avons eu beaucoup depuis 12 mois et nous avons le sentiment que cela continue. Ce qui est éminemment désagréable."

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