VIDEO. #MonEnvoyéSpécial répond aux internautes dans l'émission du 17 janvier

Beaucoup d’entre vous ont réagi sur les réseaux sociaux en prévision du dernier numéro de #MonEnvoyéSpécial, consacré au décrochage scolaire. Guilaine Chenu et Françoise Joly ont répondu à certains de vos commentaires sur le plateau. 

Comment rentrer dans la vie active si l’on n’a aucun diplôme ? Faut-il privilégier le diplôme ou multiplier les expériences professionnelles ? L’apprentissage est-il une solution au chômage ? Le reportage “Ma vie sans diplôme” que vous avez choisi pour le dernier #MonEnvoyéSpécial a fait réagir plusieurs centaines d’internautes sur Twitter @Envoye_Special et sur notre page Facebook.

Plusieurs d’entre vous ont d’abord tenu à rappeler que le diplôme n’est pas forcément une assurance contre le chômage. Dans un commentaire Facebook, Michèle Hector écrit ainsi : “Il y a aussi des voies complètement bouchées dans lesquelles il est inutile d’entraîner les jeunes pour au final leur offrir une place dans la file d’attente de Pôle emploi.”

Si le chômage touche effectivement 9,2% des jeunes ayant au moins un diplôme de niveau licence, on compte cependant cinq fois plus de chômeurs (48,9%) ayant quitté l’école avant d’obtenir le baccalauréat.

Prendre le large

Face à ce risque de précarité qui concerne 620 000 jeunes décrocheurs en France, certains internautes ont délivré des messages d’encouragement à l’égard des jeunes sans diplôme, à l’image de Marie Phanie qui poste ce message sur Facebook : “Je suis convaincue que quand on veut, on peut. Il faut bien garder ses objectifs en tête, mettre en place un plan d’attaque et s’y tenir.”

Et pour ceux qui ne souhaiteraient pas rejoindre les bancs de l’école après des mois d’errance, les études en alternance sont présentées par beaucoup d’entre vous comme une solution. Toujours sur Facebook, Annie Mathou indique ainsi : “À 16 ans, on ne reste pas sans rien faire. Tu ne veux plus aller au lycée ? Eh bien, tu cherches un patron et tu commences un apprentissage !”

D’autres, enfin, nous écrivent depuis l’étranger où ils se sont installés, faute de débouchés en France. C’est le cas de James Paoli, qui partage son expérience sur Facebook : "J’ai vu mes amis plus vieux avec de bons diplômes mais aucun travail, alors j’ai décidé de ne pas continuer. J’ai fait mes valises et je suis parti vivre au Canada. J’ai trouvé un travail en deux semaines, tout est encore possible pour la jeunesse ici."

La rédaction vous remercie pour vos nombreux commentaires. Votez dès maintenant pour #MonEnvoyéSpécial du samedi 24 janvier : choisissez un reportage parmi les six proposés et posez-nous des questions à son sujet, en utilisant le hashtag #MonEnvoyeSpecial sur Twitter et sur Facebook. Guilaine Chenu et Françoise Joly vous répondront directement à l’antenne !

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