VIDEO. L'Angle éco. L'indice gratte-ciel

Chaque fois qu'une tour bat un record mondial de hauteur, une crise économique éclate. C'est la théorie du gratte-ciel. Hasard ou symptôme ? Extrait du "L'Angle éco" du 9 novembre.

Lundi 9 novembre, "L'Angle éco" se penche sur "cet immobilier qui nous ruine", et sur la frénésie du marché immobilier en France mais aussi à l'étranger, et notamment à Miami. Alors que les prix des logements parisiens ont atteint un pic en 2011, l’envolée continue de plus belle à travers le monde.

Toujours plus haut

Et si les tours annonçaient les crises à venir ? C'est une théorie élaborée par l'économiste britannique Andrew Lawrence, on l'appelle l'indice gratte-ciel. Chaque fois qu'un immeuble bat un record mondial de hauteur, une crise économique survient. Et l'histoire semble lui donner raison. En 1929, à New York, les 381 mètres de l'Empire State Building sont presque terminés quand s'abat la Grande Dépression. En 1973, le World Trade Center avec ses 416 mètres est inauguré quand arrive le premier choc pétrolier. Au début des années 2000, la bulle internet éclate quand une tour à Taïwan bat les 500 mètres... Hasard ou symptôme d'une économie de bulle spéculative condamnée à éclater ? En 2018 devrait être inaugurée une tour d'un kilomètre de haut...

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