Envoyé spécial du jeudi 20 août 2015

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Bientôt la fin des vacances... Pour ces avant-derniers "Carnets de voyage" de l'été, embarquez avec "Envoyé spécial" et trois reportages inédits.- Des vacances au fil de l'eau. Zen et proche de la nature, le tourisme fluvial a le vent en poupe.- Un peu de farniente avec un véritable art de vivre, zen lui aussi, celui de la sieste. - Remonter le fil... du tee-shirt. Du design aux champs de coton, du tissage à l'impression − en passant par des conditions de fabrication parfois scandaleuses.

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Au fil de l’été, les Carnets de voyage d’Envoyé spécial vous font parcourir la planète à la découverte de nouvelles destinations : Zanzibar, Singapour… mais l'émission explore aussi le tourisme de proximité en France, et teste les formules à petits prix : voyages en autocar, buffets-repas, tourisme d’échange et de partage en ligne.

Les Carnets de voyage, ce sont aussi des enquêtes : les phobies à la veille des vacances, le business de la météo ou la difficulté de voyager avec un passeport… français. Sans oublier les classiques, avec un gros plan sur les produits phares de l’été : jouets de plage, maillots de bain...

> Au sommaire des "Carnets de voyage" du 20 août :

Mes vacances au fil de l'eau 

Remonter un canal ombragé, dormir sur une péniche... Elles font rêver, les vacances au fil de l'eau ! Pour un retour (tout en lenteur) à la nature, le tourisme fluvial, peu couru car encore méconnu, offre bien des voies... navigables. Et c'est la France qui détient le plus long réseau d'Europe : 8 500 kilomètres.

Longtemps dormant, laissé à l'abandon sans publicité ni investissements des collectivités ou de l'État pour aménager ces voies et les adapter au tourisme, le secteur commence à s'éveiller. Et révèle de multiples façons de se laisser dériver au gré du courant, loin des foules estivales.

Pour mener son bateau en famille ou entre amis le long d'un canal, même pas besoin de permis ! Après une balade à 5 km/h, vous pouvez jeter l'ancre en pleine nature avec un piquet et un maillet, comme on plante une tente. Si vous préférez le versant "confort et gastronomie" du tourisme fluvial, des croisiéristes emmènent désormais une clientèle internationale admirer les rives de la Seine ou du Rhône depuis le pont de leurs paquebots. Enquête sur une nouvelle façon de voyager qui n’est pas toujours un long fleuve tranquille… 

Un reportage de Christelle Gilbert, Graziella Downie et Gérard Lemoine.

L'art de la sieste

Art de vivre ou perte de temps ? Sur la plage, dans un hamac ou même dans son lit, la sieste reste le symbole même des vacances. Et si on l'adoptait le reste de l'année, comme en Espagne ? De 14 heures à 17 heures, tout un pays met ses pendules sur pause. Mais cette sympathique coutume est aujourd'hui critiquée : elle laisserait l’Espagne à contretemps du reste de l’Europe. 

Un autre pays − et c'est moins connu − l’a inscrite dans sa constitution : la Chine. Dans ses usines, sur ses marchés ou dans ses rues, on s’allonge, parfois à même le sol, pour piquer un petit somme après le déjeuner. Une vision aux antipodes des clichés sur la première puissance économique mondiale !

Et si les Chinois avaient raison ? Car l'exercice serait en réalité très rentable. Les entreprises qui installent des salles de sieste le savent bien : cette pause leur est bénéfique autant qu'aux salariés, dont elle booste la productivité. De Barcelone à Pékin, en passant par New York, petit tour du monde de la sieste.

Un reportage d’Agathe Lanté, Charles Maumy, Mathieu Despiau, Jean-Laurent Bodinier et Olivier Leplant.

Tee-shirts : de fil en aiguille

Synonyme de détente, il habille nos étés. C'est l'un des souvenirs de vacances préférés des Français − mais pas seulement : il s’en vend deux milliards chaque année sur la planète ! Le champion toutes catégories s'orne de l'inscription "I LOVE NY"...

Le populaire tee-shirt − car c'est lui − a aussi gagné ses lettres de noblesse chez les créateurs. Couleurs, design, logos, l’industrie du textile a fait un objet de mode de ce vêtement créé il y a cent cinquante ans aux États-Unis pour la classe ouvrière.

Le tee-shirt représente aussi un commerce lucratif. Les usines du Bangladesh ou d’Ethiopie le fabriquent à très faibles coûts, et les distributeurs le vendent à des prix parfois élevés, avec des marges qui vont jusqu'à 70 % ! Le consommateur qui l'achète ne sait pas toujours que l’arrière-boutique n'est pas très reluisante...

Deux ans après la tragédie du Rana Plaza (2 600 ouvriers tués ou blessés dans l’effondrement d’un complexe industriel à Dacca, au Bangladesh), il reste encore beaucoup à faire pour améliorer les conditions de fabrication. Du design aux champs de coton, du tissage à l’impression, Envoyé spécial a remonté le fil du tee-shirt.

Un reportage d'Auriane Baudin, Frédéric Capron, Matthieu Wiebaud et Stéphanie André.

La rédaction d'Envoyé spécial vous invite à commenter l'émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #EnvoyeSpecial.

 

 

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