"Complément d'enquête". Du selfie au bistouri : les jeunes accros à la chirurgie ?

Chez les chirurgiens esthétiques, c’est une révolution. Pour la première fois cette année, les moins de 35 ans se font davantage opérer que les plus de 50 ans. Les réseaux sociaux et leurs selfies "retouchés" semblent avoir changé la donne : Snapchat ou Instagram pousseraient-ils la jeune génération à céder aux sirènes du bistouri ? En tout cas, les cliniques esthétiques en profitent : c'est un marché qui représente 10 milliards d’euros dans le monde. Pour faire venir les jeunes, elles s’appuient sur les "influenceuses", stars des réseaux sociaux qui assurent la promotion des établissements auprès de leurs fans. De la clinique des Champs-Elysées, la plus grande d’Europe, aux cabinets clandestins, en passant par Miami et ses chirurgiens stars, "Complément d’enquête" vous emmène au bloc. 

Chez les chirurgiens esthétiques, c’est une révolution. Pour la première fois cette année, les moins de 35 ans se font davantage opérer que les plus de 50 ans. En grande majorité des jeunes filles, qui rêvent des fesses de Kim Kardashian ou des lèvres pulpeuses de Kylie Jenner. Et nombre d’entre elles le revendiquent.

Il y a vingt ans, on allait en cachette à la clinique faire un lifting, parfois sans le dire à son mari. Aujourd’hui, beaucoup exhibent fièrement leur nouvelle poitrine sur Instagram. "Complément d’enquête" a donné la parole à cette génération selfie. Comme Justine, jeune infirmière de 23 ans qui veut changer de nez…

Un marché mondial qui représente 10 milliards d’euros

Plongée au cœur de ces réseaux sociaux qui ont complètement changé la donne : Snapchat ou Instagram et leurs filtres "embellisseurs" nous rendent tellement beaux sur nos photos… Nez affiné, peau parfaite ou grands yeux écartés, on s’habitue vite à ce visage "retouché". Ce "moi-en-plus-beau" pousserait-il la jeune génération à céder aux sirènes du bistouri ? En tout cas, les salles d’attentes sont pleines, et les chirurgiens en profitent : la chirurgie esthétique est un marché qui représente 10 milliards d’euros dans le monde.

Alors pour faire venir les jeunes, les cliniques s’appuient sur celles qu’on appelle les "influenceuses", stars des réseaux sociaux. Mannequins ou vedettes de télé-réalité n’hésitent pas à se filmer en pleine injection de Botox pour faire ensuite la promotion de l’établissement auprès de leurs fans. De la Clinique des Champs-Elysées, la plus grande d’Europe, aux cabinets clandestins, en passant par Miami et ses chirurgiens stars, "Complément d’enquête" vous emmène au bloc.

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