"Complément d'enquête". Fac, boulot, réussir à tout prix… et après ?

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Pour assurer l’avenir de leur enfant, certains sont prêts à déboursent plusieurs dizaines de milliers d'euros de frais d’inscription dans des écoles aux titres ronflants. Faut-il céder à la pression de la réussite ? A quel prix ? Pourquoi s’acharner à travailler dur toute sa vie, quand certains peuvent prendre leur retraite… à 40 ans ? "Complément d’enquête" sur la pression de la performance qui emprisonne, épuise, et parfois, fait perdre de l’argent ! Au sommaire : La retraite à 40 ans ! Arrêter de travailler à 40 ans ? C'est le rêve d'une nouvelle génération de Français, qu’on appelle les "frugalistes". Ecoles : un business en or. Face aux ratés de Parcoursup, certaines "boîtes à fric" surfent sur l'angoisse des parents, prêts à débourser des milliers d'euros pour assurer la "réussite" leur enfant… Mon boss a 9 ans. Aux Etats-Unis, il existe des écoles où les enfants apprennent à devenir patron, et amassent parfois des millions…

A quelques jours de la rentrée 2018, ils étaient encore 4 500 sur le carreau ! Parcoursup, la plateforme censée gérer les vœux d’affectation et fluidifier l’inscription dans l’enseignement supérieur, connaît quelques ratés. Résultat, un paquet de jeunes bacheliers paniquent, et leurs parents aussi : pour assurer la "réussite" de leur progéniture, certains sont prêts à débourser plusieurs dizaines de milliers d'euros de droits d’inscription dans des écoles aux titres ronflants.

Faut-il céder à la pression de la réussite ? A quel prix ? Pourquoi s’acharner à travailler dur toute sa vie, quand certains parviennent à prendre leur retraite… à 40 ans ? "Complément d’enquête" sur la pression de la performance qui emprisonne, épuise, et parfois, fait perdre de l’argent.

Au sommaire

La retraite à 40 ans !

Et si, tout simplement, on arrêtait de travailler à 40 ans ? C'est le rêve d'une nouvelle génération de Français. On les appelle les "frugalistes". "Complément d’enquête" sur ces jeunes cadres qui suivent un programme bien défini : bon job, bon salaire, vie monacale et un maximum d'épargne. Avec un seul but : se dorer la pilule à la quarantaine…

Un reportage d’Isabelle Sabourault.

Invité : Christian Streiff, dirigeant de grandes entreprises pendant vingt-cinq ans avant un AVC. Auteur de J'étais un homme pressé (Ed. Cherche Midi), adapté au cinéma par Hervé Mimran, avec Fabrice Luchini, en salle le 7 novembre 2018.

Ecoles : un business en or

Pour certains, réussir peut coûter cher. Quelque 4 500 étudiants n'ont toujours pas trouvé de formation dans l’enseignement supérieur via la nouvelle plateforme Parcoursup. Résultat, ces jeunes bacheliers paniquent et s'inscrivent dans des écoles privées. Certaines "boîtes à fric" surfent sur l'angoisse des parents, prêts à débourser des milliers d'euros pour assurer l’avenir de leur enfant. Mais la réussite promise n'est pas toujours au rendez-vous.

Une enquête de Pierre Chabert.

Invitée : Audrey Akoun, psychothérapeute.

Mon boss a 9 ans

Perdre sa vie à la gagner, c’est du passé. Aux Etats-Unis, on enseigne parfois aux enfants à faire fortune dès le collège… Car dans la "patrie des entrepreneurs", où le self-made man incarne la réussite absolue, on rêve de succès, et surtout de dollars, dès le plus jeune âge. Et il existe des écoles où on apprend à devenir patron. "Complément d’enquête" sur les "kidpreneurs", des enfants qui se lancent dans le business et deviennent parfois millionnaires à 10 ans.

Un reportage de Nathalie Sapena.

Invitée : Alina Morse, chef d'entreprise à 13 ans.

La rédaction de "Complément d'enquête" vous invite à commenter l'émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

Vous êtes à nouveau en ligne