VIDEO. Marie Tabarly invite des personnalités à bord de "Pen Duick VI" pour les sensibiliser aux problèmes de la planète

La fille d’Eric Tabarly embarque chaque mois des personnalités à bord de ce bateau mythique. En espérant que ses invités, de retour sur terre, se battront encore plus fort pour la survie de cette toute petite boule bleue… Extrait du magazine "20h30 le samedi" diffusé le 8 février 2020, juste après le journal de France 2.

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Marie Tabarly s’est sentie un jour un peu seule face à l’ampleur de la catastrophe qui menace la planète. Alors, elle a décidé de reprendre le dernier bateau de son père Eric et d’inviter plein d’amis à bord pour imaginer un avenir différent. Chaque mois, la navigatrice embarque des invités célèbres. Tous les humains dans le même bateau… Et si c’était ça l’étape nécessaire ?

Ouvrir les yeux pour ouvrir le cœur de tous ceux qui embarquent sur ce ketch de 22 mètres qui a remporté la Transat anglaise en solitaire de 1976. Et espérer qu’une fois revenu à terre, chacun poussera son entourage à prendre son destin en main. Tout autour du monde, Marie crée la rencontre, l’inhabituel, pousse ses invités à changer leurs vieilles habitudes…

"Il faut passer d’un siècle des vanités à un siècle d’humilité"

Le marin Franck Cammas est allé au fond d’une crevasse de glace, le spationaute Jean-François Clervoy s’est retrouvé en tête de mât… Et un ancien ministre de la Transition écologique et solidaire (2017-2018), pas très à l’aise sous terre, a été jeté dans la gueule du loup : "Spontanément, ce n’est pas mon univers, mais je comprends qu’on y aille", reconnaît Nicolas Hulot. Equipé d’un casque et d’une lampe frontale de spéléologue, il s’engage dans une galerie souterraine qui débouche… sur une impasse !

"Le XXIe siècle est un siècle de vérité pour l’humanité qui est face à son destin, dit l’ex-ministre d’Etat au magazine '20h30 le samedi' (replay). C’est notre état d’esprit qu’il faut changer. Il faut passer d’un siècle des vanités à un siècle d’humilité. Accepter que nous ne sommes que des humains. Est-qu’il y a de la lumière au bout du tunnel ? Il faut faire parfois un pas en arrière pour la retrouver. Parfois, reculer, c’est avancer. C’est bien qu’on ait encore notre destin en main. Ce sera plus difficile quand il nous aura échappé. Disons que la fenêtre est très courte…"

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