"13h15 le samedi". Meurtries

Le Premier ministre Edouard Philippe a clos, le 25 novembre 2019, le Grenelle contre les violences conjugales et les députés ont entamé depuis le 28 janvier 2020 l'examen de la proposition de loi contre ces violences. Trois femmes ont accepté de témoigner de leur histoire

Le Premier ministre Edouard Philippe a clos, le 25 novembre 2019, le Grenelle contre les violences conjugales et annoncé les principales mesures retenues après la réflexion lancée au début du mois précédent. Et les députés ont entamé depuis le 28 janvier 2020 l'examen de la proposition de loi contre ces violences conjugales, portée par les députés de La République en marche Bérangère Couillard et Guillaume Gouffier-Cha.

Afin d'endiguer ce fléau que les chiffres en hausse de féminicides rappellent chaque année, le Grenelle des violences conjugales a identifié une trentaine d’actions, comme un numéro d’urgence, le 3919, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, une meilleure formation des gendarmes et policiers à l'accueil des victimes, la possibilité de lever le secret médical, la généralisation du dispositif de téléprotection des personnes en grave danger ou Téléphone grave danger (TGD)...

L'enfer à la maison

Pour ce document signé Aurélia Braud, Simon Fichet et Berengère Lafont, le magazine "13h15 le samedi" (Facebook, Twitter, #13h15) est allé à la rencontre de trois femmes qui ont accepté de témoigner de leur histoire.

Elles ont toutes frôlé la mort mais dans certains cas, le TGD, qui permet d’être secouru si le conjoint menaçant se manifeste ou se rapproche, leur a sauvé la vie ou les aide aujourd’hui à sortir de l’emprise...

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