"13h15 le dimanche". La tuerie d'Auriol

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Dans le cadre de sa collection "Les films noirs de la Ve République", retour sur ce que l'histoire criminelle retiendra sous le nom de "tuerie d'Auriol : l'assassinat, dans leur maison des Bouches-du-Rhône, de six membres de la famille Massié dans la nuit du 18  au 19  juillet 1981. Un fait divers où se croisent des militants gaullistes, des hommes de main, des truands…

Dans le cadre de sa collection "Les films noirs de la Ve  République", le magazine "13h15 le dimanche" (Facebook, Twitter, #13h15) revient sur ce que l'histoire criminelle retiendra sous le nom de "tuerie d'Auriol" : l'assassinat, dans leur maison des Bouches-du-Rhône, de six membres de la famille Massié dans la nuit du 18 au 19 juillet 1981.

Deux mois après l'accession de François Mitterrand à l'Elysée, on découvre les corps du policier Jacques Massié, chef de la section locale du Service d'action civique (SAC) de Marseille, son épouse, son fils âgé de sept ans, ses beaux-parents et son beau-frère.

Service d’ordre gaulliste, gangstérisme, barbouzerie…

Le SAC, créé en 1960, est à l'origine une "association ayant pour but de défendre et de faire connaître la pensée et l'action du général de Gaulle". Ce service d'ordre, fondamentalement anticommuniste et souvent qualifié de police parallèle, dérive au fil des ans vers le gangstérisme et la barbouzerie.

Ce document d'Alexandre Paré, Roger Motte et Fanny Martino remet en mémoire le contexte politique de ce fait divers où se croisent des militants, des hommes de main, des truands… Le brigadier Jacques Massié a-t-il été tué parce qu'on le soupçonnait de vouloir trahir son organisation et d'en révéler ses secrets ? Le nouveau président de la République, François Mitterrand, dissout le SAC le 3 août 1982.

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