VIDEO. Police : les nouvelles technologies au cœur des enquêtes

France 2

Une équipe de France 2 est partie à la rencontre des policiers scientifiques pour qui les plus petits indices peuvent s’avérer cruciaux pour résoudre les enquêtes.

 

Les indices les plus infimes peuvent être la clef d’un dossier. L’Institut national de la police scientifique de Lyon est l’un des plus grands laboratoires français. Près de 200 experts, policiers scientifiques, y travaillent, analysant les indices récoltés sur les scènes de crime ou de délit.
Le chef de la division "identification de la personne", Laurent Pene, travaille sur une affaire d’agressions sexuelles en série. "L’objectif est d’établir des profils", explique-t-il au micro de France 2. Une affaire urgente, puisque "le but est d’arrêter la personne avant qu’elle puisse recommencer", précise-t-il. Une autre experte prélève ensuite les pièces ADN de la principale pièce à conviction.

Comparer l’ADN

En l’espace de dix ans, les expertises de l’institut sont passées de 3 000 à 72 000 par an. "La science a progressé et permet d’extraire des profils génétiques à partir de traces de contact", explique Frédéric Dupuch, directeur de l’Institut national de la police scientifique, au journaliste de France 2.
L’étape de l’amplification, avec un robot qui fonctionne comme une photocopieuse des séquences génétiques, survient après l’extraction de l’ADN. Les experts doivent alors comparer l’ADN prélevé sur d’éventuels suspects arrêtés avec l’ADN trouvé sur les indices.

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