Rennes : des peluches faites maison

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Pres de Rennes, deux anciennes salariées du groupe Nounours, qui a dû fermer, victime de la mondialisation, ont décidé de lancer une marque. Elles fabriquent des ours en peluche ou des doudous cousus main. De ceux qu'on garde toute une vie. Des doudous, des peluches made in France, une exception dans la monde du jouet. Ces femmes sont piqueuses, elles assemblent des pièces de tissu presque tout est fait à la main, de la conception à l'expédition sous l'oeil d'Annick Brault, 35 ans de métier. C'est la finition, il faut faire de tout petits points. C'est la patronne de ce petit atelier breton. Une deuxième vie pour elle, avant elle faisait partie des derniers salariés des fameux nounours. A plus d'un titre, l'histoire de Nounours est exemplaire. Elle commence en 1963 dans la région rennaise. Nounours a employé en Bretagne jusqu'à 350 personnes. La mondialisation est passée par la et en 2008 il a fait faillite. Aujourd'hui, avec 4 salariés et 10 commandes par jour, cette ancienne de chez Nounours relance les peluches bretonnes. Je me bats pour trouver une petite place dans le monde du jouet. On ne demande pas énormément, juste réussir à se verser des salaires. Les peluches sont vendues sur Internet ou dans ce magasin. Les clients viennent en voisin. C'est génial, on rentre, on voit l'atelier à côté. Ça fait plaisir d'aider la production locale. En voulant toujours acheter à bas coût, la qualité n'y est pas et on supprime les emplois de nos enfants. Des mascottes, des doudous, des peluches personnalisées. Cette société mise sur les productions à la carte. Un secteur qui n'intéresse pas la concurrence chinoise.

Pres de Rennes, deux anciennes salariées du groupe Nounours, qui a dû fermer, victime de la mondialisation, ont décidé de lancer une marque. Elles fabriquent des ours en peluche ou des doudous cousus main. De ceux qu'on garde toute une vie.

Des doudous, des peluches made in France, une exception dans la monde du jouet. Ces femmes sont piqueuses, elles assemblent des pièces de tissu presque tout est fait à la main, de la conception à l'expédition sous l'oeil d'Annick Brault, 35 ans de métier.

C'est la finition, il faut faire de tout petits points.

C'est la patronne de ce petit atelier breton. Une deuxième vie pour elle, avant elle faisait partie des derniers salariés des fameux nounours.

A plus d'un titre, l'histoire de Nounours est exemplaire. Elle commence en 1963 dans la région rennaise.

Nounours a employé en Bretagne jusqu'à 350 personnes. La mondialisation est passée par la et en 2008 il a fait faillite. Aujourd'hui, avec 4 salariés et 10 commandes par jour, cette ancienne de chez Nounours relance les peluches bretonnes.

Je me bats pour trouver une petite place dans le monde du jouet. On ne demande pas énormément, juste réussir à se verser des salaires.

Les peluches sont vendues sur Internet ou dans ce magasin. Les clients viennent en voisin.

C'est génial, on rentre, on voit l'atelier à côté. Ça fait plaisir d'aider la production locale.

En voulant toujours acheter à bas coût, la qualité n'y est pas et on supprime les emplois de nos enfants.

Des mascottes, des doudous, des peluches personnalisées. Cette société mise sur les productions à la carte. Un secteur qui n'intéresse pas la concurrence chinoise.

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