Reims : conflit autour de la vie d'un homme

Une famille se déchire autour de la fin de vie d'un homme qui est dans le coma depuis 4 ans. Les médecins, après avoir obtenu l'accord de sa femme, ont décidé de le laisser mourir en cessant de l'alimenter. Les parents du patient, qui n'étaient pas au courant, s'y sont opposés. La justice leur a donné raison. Dans ce service de soins palliatifs, le personnel a l'habitude de ce genre de cas. Celui de Vincent, 37 ans, est particulier. Depuis 5 ans, suite à un accident de moto, il est tétraplégique et muet. Il est nourri par sonde. Mais l'équipe constate des changements progressifs. Les médecins prennent une décision. Début 2013, il a présente des comportements inhabituels. On a mis en place une procédure collégiale, comme le veut la loi, qui a intégré son référent, et qui a abouti a une proposition d'arrêt d'alimentation le 17 mai. Face à son épouse, ses parents s'y opposent et portent plainte au tribunal administratif. Ils estiment ne pas avoir été consultés. Ce qui nous choque, c'est de ne pas avoir été avisés. De le mettre en fin de vie pendant un ou deux moins.

Une famille se déchire autour de la fin de vie d'un homme qui est dans le coma depuis 4 ans. Les médecins, après avoir obtenu l'accord de sa femme, ont décidé de le laisser mourir en cessant de l'alimenter. Les parents du patient, qui n'étaient pas au courant, s'y sont opposés. La justice leur a donné raison.

Dans ce service de soins palliatifs, le personnel a l'habitude de ce genre de cas. Celui de Vincent, 37 ans, est particulier. Depuis 5 ans, suite à un accident de moto, il est tétraplégique et muet. Il est nourri par sonde. Mais l'équipe constate des changements progressifs. Les médecins prennent une décision.

Début 2013, il a présente des comportements inhabituels. On a mis en place une procédure collégiale, comme le veut la loi, qui a intégré son référent, et qui a abouti a une proposition d'arrêt d'alimentation le 17 mai.

Face à son épouse, ses parents s'y opposent et portent plainte au tribunal administratif. Ils estiment ne pas avoir été consultés.

Ce qui nous choque, c'est de ne pas avoir été avisés. De le mettre en fin de vie pendant un ou deux moins.

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