Réforme du système fiscale : quelles possibilités ?

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Soit l'Etat ferait cadeau d'une année d'impôt. Vrai projet, coup de bluff ou coup de pub politique ? François Lenglet, bonsoir. Tout le monde semble d'accord: il faut remettre a plat le système fiscal français. Ce gouvernement en a-t-il la réelle ambition et. Les moyens. François Lenglet : Aucun doute que le Premier ministre en ait l'ambition même si cette ambition n'est pas dénuée de préoccupations politiques. Mais les moyens, il ne les a pas. Une réforme réussie doit s'accompagner d'une baisse d'impôts, pour atténuer l'amertume de ceux qui payent davantage. La réforme Ayrault va buter sur la croissance zéro. En outre, il ne faut pas d'élection importante proche de la réforme, pour éviter la vengeance du contribuable. C'est pourquoi les réformes fiscales sont toujours faites en début de mandat. Laurent Delahousse : Pourquoi ne l'a-t-on pas faite avant. François Lenglet : En arrivant, le Président s'est focalisé sur un but, tenir les 3% de déficit, la clé de voûte de sa politique. Il a augmenté les impôts sans les réformer, en compliquant le système. Le risque de relancer le débat fiscal c'est d'entretenir l'incertitude pour les ménages et les entreprises. Et ce n'est pas très bon pour la reprise. Laurent Delahousse : Merci.

Soit l'Etat ferait cadeau d'une année d'impôt.

Vrai projet, coup de bluff ou coup de pub politique ? François Lenglet, bonsoir. Tout le monde semble d'accord: il faut remettre a plat le système fiscal français. Ce gouvernement en a-t-il la réelle ambition et. Les moyens.

François Lenglet : Aucun doute que le Premier ministre en ait l'ambition même si cette ambition n'est pas dénuée de préoccupations politiques. Mais les moyens, il ne les a pas. Une réforme réussie doit s'accompagner d'une baisse d'impôts, pour atténuer l'amertume de ceux qui payent davantage. La réforme Ayrault va buter sur la croissance zéro. En outre, il ne faut pas d'élection importante proche de la réforme, pour éviter la vengeance du contribuable. C'est pourquoi les réformes fiscales sont toujours faites en début de mandat.

Laurent Delahousse : Pourquoi ne l'a-t-on pas faite avant.

François Lenglet : En arrivant, le Président s'est focalisé sur un but, tenir les 3% de déficit, la clé de voûte de sa politique. Il a augmenté les impôts sans les réformer, en compliquant le système. Le risque de relancer le débat fiscal c'est d'entretenir l'incertitude pour les ménages et les entreprises. Et ce n'est pas très bon pour la reprise.

Laurent Delahousse : Merci.

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