Rapport sur la délinquance : la stigmatisation des étrangers ?

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Elise Lucet : Merci Jean-Paul. Un rapport sur les chiffres de la délinquance fait beaucoup de bruit. Pour une raison simple : il met en évidence la part des étrangers mis en cause pour des vols sans violence. Elle était de 27 % l'an dernier, elle a surtout augmenté de 10 points en 4 ans. Ce sont en majorité des Roumains, des Géorgiens et des Tunisiens. C'est une étude qui s'est étalée sur 4 ans, de 2008 à 2012. Il en ressort que le profil des personnes mises en cause pour vol évolue constamment. La part des étrangers est en hausse. Pour les vols enregistrés en 2012, sur les 152.000 personnes arrêtées, 27 % étaient des étrangers, soit 10 % de plus en 4 ans. La majorité vient des pays de l'Est. Elle s'adonne principalement aux atteintes aux biens, vols a l'étalage, vols avec effraction, a la tire. Les Roumains et originaires des Balkans représentent 60 % des personnes arrêtées. Majoritairement des jeunes filles, souvent contraintes à voler. Les voleurs de base sont des mineurs souvent. A Lille, ce sont des jeunes femmes qui ont été achetées à leurs familles. Il s'agit de plus en plus de réseaux très organisés, notamment pour les cambriolages. Le nombre de Géorgiens a été multiplié par 4 depuis 2008. Ces organisations criminelles sont très mobiles. Elles ont pu profiter des déréglementations en Europe, de l'ouverture des frontières. Ces réseaux vont commettre des faits en France à un moment donné. L'étude révèle la hausse d'une délinquance de subsistance, liée aux révolutions arabes. La part des Tunisiens aurait ainsi triplée. Si le nombre d'étrangers arrêtés pour vols sans violence augmente pour les faits les plus graves, les Français représentent les 3/4 des mis en cause.

Elise Lucet : Merci Jean-Paul.

Un rapport sur les chiffres de la délinquance fait beaucoup de bruit. Pour une raison simple : il met en évidence la part des étrangers mis en cause pour des vols sans violence. Elle était de 27 % l'an dernier, elle a surtout augmenté de 10 points en 4 ans. Ce sont en majorité des Roumains, des Géorgiens et des Tunisiens.

C'est une étude qui s'est étalée sur 4 ans, de 2008 à 2012. Il en ressort que le profil des personnes mises en cause pour vol évolue constamment. La part des étrangers est en hausse. Pour les vols enregistrés en 2012, sur les 152.000 personnes arrêtées, 27 % étaient des étrangers, soit 10 % de plus en 4 ans. La majorité vient des pays de l'Est. Elle s'adonne principalement aux atteintes aux biens, vols a l'étalage, vols avec effraction, a la tire. Les Roumains et originaires des Balkans représentent 60 % des personnes arrêtées. Majoritairement des jeunes filles, souvent contraintes à voler.

Les voleurs de base sont des mineurs souvent. A Lille, ce sont des jeunes femmes qui ont été achetées à leurs familles.

Il s'agit de plus en plus de réseaux très organisés, notamment pour les cambriolages. Le nombre de Géorgiens a été multiplié par 4 depuis 2008.

Ces organisations criminelles sont très mobiles. Elles ont pu profiter des déréglementations en Europe, de l'ouverture des frontières. Ces réseaux vont commettre des faits en France à un moment donné.

L'étude révèle la hausse d'une délinquance de subsistance, liée aux révolutions arabes. La part des Tunisiens aurait ainsi triplée. Si le nombre d'étrangers arrêtés pour vols sans violence augmente pour les faits les plus graves, les Français représentent les 3/4 des mis en cause.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne