Rachat d'Alstom : examen des candidatures

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Les enchères montent entre les deux groupes américain et allemand. La France n'est pas prête à céder un de ses joyaux industriels sans négocier, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de l'emploi. Sur les propositions, on en sait un peu plus depuis quelques heures. Les Américains de General Electric (GE) ont fait une offre ferme. Au moins 9,5 milliards d'euros pour prendre la branche Energie d'Alstom, c'est à dire la fabriation de turbines de centrales ou d'éoliennes Le reste, comme la fabrication du TGV resterait français General Electic assure que l'emploi en France n'est pas menacé, car ses activités sont complémentaires, et pas concurrentes d'Alstom. Comme signe de son engagement en France, GE proposerait d'installer en France le siège mondial de ses éloliennes en mer. Face à General Electric, l'Allemand Siemens. Il n'a pas encore formulé d'offre ferme, mais lui aussi vise la branche Energie d'Alstom. L'entreprise met sur la table jusqu'à 11 milliards d'euros. Siemens serait en plus prêt à céder son activité Transports. Alstom récupèrerait ainsi le ICE, Si les Allemands se montrent aussi généreux, c'est que leur offre fait craindre de nombreuses suppressions d'emplois Siemens et Alstom fabriquent de nombreux produits similaires. Pour rassurer, Siemens s'engagerait à ne procéder à aucun licenciement pendant au moins trois ans.

Les enchères montent entre les deux groupes américain et allemand. La France n'est pas prête à céder un de ses joyaux industriels sans négocier, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de l'emploi. Sur les propositions, on en sait un peu plus depuis quelques heures.

Les Américains de General Electric (GE) ont fait une offre ferme. Au moins 9,5 milliards d'euros pour prendre la branche Energie d'Alstom, c'est à dire la fabriation de turbines de centrales ou d'éoliennes Le reste, comme la fabrication du TGV resterait français General Electic assure que l'emploi en France n'est pas menacé, car ses activités sont complémentaires, et pas concurrentes d'Alstom. Comme signe de son engagement en France, GE proposerait d'installer en France le siège mondial de ses éloliennes en mer. Face à General Electric, l'Allemand Siemens. Il n'a pas encore formulé d'offre ferme, mais lui aussi vise la branche Energie d'Alstom. L'entreprise met sur la table jusqu'à 11 milliards d'euros. Siemens serait en plus prêt à céder son activité Transports. Alstom récupèrerait ainsi le ICE, Si les Allemands se montrent aussi généreux, c'est que leur offre fait craindre de nombreuses suppressions d'emplois Siemens et Alstom fabriquent de nombreux produits similaires. Pour rassurer, Siemens s'engagerait à ne procéder à aucun licenciement pendant au moins trois ans.

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