Procédure médicale : patient dans le coma, quelle décision prendre ?

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Quand on l'a vu pleurer. Il y a toujours de l'espoir. Il peut se réveiller, ça existe. On ne parle pas d'euthanasie mais bien d'une gestion de fin de vie. Le CHU de Reims a-t-il respecté les règles ? Perrine Bonnet nous a rejoints sur ce plateau, bonjour. La procédure a-t-elle été suivie. Perinne Bonnet: Oui, la loi a été appliquée. Elle permet en effet à une équipe médicale de prendre la décision de cesser un traitement quand il s'apparente a de l'acharnement thérapeutique. L'équipe médicale a aussi respecté l'obligation de prendre cette décision de manière collégiale. En revanche, la loi prévoit aussi que les médecins prennent cette décision avec l'accord d'un proche du patient. Et c'est là que le problème s'est posé. Quand il y a un conflit familial, tout le monde se revendique comme proche. Elise Lucet : C'est la loi qui est mal faite ou plutôt incomplète. Perinne Bonnet : Elle n'est pas mal faite, il est impossible d'établir une hiérarchie entre les parents, les conjoints, les frères et soeurs. Pour cela, il y a deux dispositifs : la directive anticipée, une consigne écrite sur papier libre remise a son médecin traitant pour lui dire ce qu'on souhaiterait au cas où on se retrouverait dans une situation de fin de vie.

Quand on l'a vu pleurer. Il y a toujours de l'espoir. Il peut se réveiller, ça existe.

On ne parle pas d'euthanasie mais bien d'une gestion de fin de vie. Le CHU de Reims a-t-il respecté les règles ? Perrine Bonnet nous a rejoints sur ce plateau, bonjour. La procédure a-t-elle été suivie.

Perinne Bonnet: Oui, la loi a été appliquée. Elle permet en effet à une équipe médicale de prendre la décision de cesser un traitement quand il s'apparente a de l'acharnement thérapeutique. L'équipe médicale a aussi respecté l'obligation de prendre cette décision de manière collégiale. En revanche, la loi prévoit aussi que les médecins prennent cette décision avec l'accord d'un proche du patient. Et c'est là que le problème s'est posé. Quand il y a un conflit familial, tout le monde se revendique comme proche.

Elise Lucet : C'est la loi qui est mal faite ou plutôt incomplète.

Perinne Bonnet : Elle n'est pas mal faite, il est impossible d'établir une hiérarchie entre les parents, les conjoints, les frères et soeurs. Pour cela, il y a deux dispositifs : la directive anticipée, une consigne écrite sur papier libre remise a son médecin traitant pour lui dire ce qu'on souhaiterait au cas où on se retrouverait dans une situation de fin de vie.

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