VIDEO. Stéphane Le Foll mis en difficulté sur la question du chômage dans "On n'est pas couché"

FRANCE 2 / ONPC

Interrogé par Léa Salamé, le porte-parole du gouvernement a peiné pour expliquer les résultats tardifs du gouvernement en matière de chômage.

Difficile de répondre. Stéphane Le Foll était l'invité de Laurent Ruquier, samedi 6 juin, sur le plateau de l'émission "On n'est pas couché". Le porte-parole du gouvernement a été mis en difficulté par la chroniqueuse Léa Salamé au sujet de l'échec actuel du gouvernement sur la question de la baisse du chômage.

"Ça fait trois ans que vous êtes au pouvoir et qu'il y a mille chômeurs de plus chaque jour (...), il y a 640 000 chômeurs en plus aujourd'hui en France depuis que François Hollande est au pouvoir", a constaté Léa Salamé, avant de poser une question simple : "Est-ce que vous appelez ça une faute, un échec, un raté ?"

"L'économie française, elle est dans l'économie européenne", commence par répondre le ministre de l'Agriculture en estimant que la zone euro n'avait pas été suffisamment stabilisée dans le passé. "La difficulté économique de cette zone a été un élément qui a fait que le niveau de croissance auquel on avait pensé lorsque nous sommes arrivés a été bien plus bas que ce que nous avions anticipé", a développé Stéphane Le Foll.

Note d'optimisme

Devant l'insistance de Léa Salamé sur l'absence de résultats du gouvernement, le porte-parole s'agace : "Vous croyez qu'une économie comme celle de la France ça se redresse comme ça avec simplement une émission, trois mesures, et 'en avant' et c'est reparti ? Non." Expliquant que les effets des mesures du gouvernement mettaient du temps à produire des résultats, le ministre a voulu se montrer optimiste en assurant que les premiers signes d'une reprise étaient là : "On est en phase de redémarrage."

L'intervention de Stéphane Le Foll a également été marquée par un fou rire sur le plateau. Répondant à une question de Léa Salamé sur la vie privée de François Hollande au sujet de ses différentes compagnes, le ministre a eu cette formulation maladroite : "Moi, je ne mettrai pas un doigt (...) dans ce débat."

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