VIDEO. 13h15. Les Verbatims. Gauche, la foire d’empoigne avec "Myriam El Khomri"

France 2 / 13h15

Comment les politiques se parlent-ils hors champ ? Avec "Les Verbatims", la rédaction de "13h15" inaugure une nouvelle façon de mettre en images ce qu'ils se disent entre eux à l'abri des micros. Et ceci grâce à de petites fictions incluses dans un vrai reportage. Les phrases prononcées par les comédiens dans les scènes reconstituées ont toutes été vérifiées. Extrait de "13h15 le dimanche".

Myriam El Khomri : "Je ne crois pas à la réforme pour la réforme. Je crois à la réforme pour mettre en place un nouveau modèle de société. Je sais que je vais laisser mon nom à cette loi…" Martine Aubry : "Moi, personnellement, Myriam, je serais ravie que tu laisses ton nom à une belle loi… de gauche !"

Non, ce ne sont pas les vraies Myriam El Khomri et Martine Aubry qui s'expriment au cours du bureau politique du 7 mars 2016 au siège du Parti socialiste, rue de Solférino à Paris, mais les comédiennes Atika Taoualit et Agnès Château. Oui, les phrases prononcées dans cette reconstitution ont été vérifiées auprès de plusieurs sources… Comme toutes celles interprétées dans les scènes incluses dans le reportage du magazine "13h15 le dimanche".

Faire vivre la coulisse

Comment les politiques se parlent-ils hors champ ? Avec "Les Verbatims" (Chapitre 1, Chapitre 2 et Chapitre 3), la rédaction de "13h15" inaugure une nouvelle façon de mettre en images ce qu'ils se disent entre eux à l'abri des micros. Et ceci grâce à de petites fictions incluses dans un vrai reportage. "Les propos tenus par les politiques hors des caméras sont surtout utilisés par les journalistes de presse écrite", explique le journaliste Stéphane Dépinoy.

"Les téléspectateurs aimeraient bien pouvoir regarder par le trou de la serrure… Nous essayons de faire vivre la coulisse en n'inventant pas et en recoupant les propos tenus par les intervenants. On donne à voir ce qui s'est passé à l'abri des caméras et s'est dit entre des candidats. On essaie de faire vivre une coulisse qui est difficilement exploitable par la télévision", précise-t-il.

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