VIDEO. 13h15. Les Verbatims. Gauche, la foire d’empoigne avec "Lionel Jospin"

France 2 / 13h15

Comment les politiques se parlent-ils hors champ ? Avec "Les Verbatims", la rédaction de "13h15" inaugure une nouvelle façon de mettre en images ce qu'ils se disent entre eux à l'abri des micros. Et ceci grâce à de petites fictions incluses dans un vrai reportage. Les phrases prononcées par les comédiens dans les scènes reconstituées ont toutes été vérifiées. Extrait de "13h15 le dimanche".

Laurent Fabius : "De toute façon, c'est simple, il faut faire barrage à l'extrême droite." Lionel Jospin : "On ne va pas rentrer dans cette logique, Laurent. Je ne veux pas que le PS appelle à voter Chirac ! Chirac et Le Pen, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Voter Chirac, c'est inacceptable !"

Non, ce ne sont pas les vrais Laurent Fabius et Lionel Jospin qui parlent dans ce dialogue tenu le 21 avril 2002 au siège de campagne du Parti socialiste après le premier tour de la présidentielle, mais les comédiens Hervé Briaux et Philippe Paimblanc. Oui, les phrases prononcées dans cette reconstitution ont été vérifiées auprès de plusieurs sources… Comme toutes celles interprétées dans les scènes incluses dans le reportage du magazine "13h15 le dimanche".

Faire vivre la coulisse

Comment les politiques se parlent-ils hors champ ? Avec "Les Verbatims" (Chapitre 1Chapitre 2 et Chapitre 3), la rédaction de "13h15" inaugure une nouvelle façon de mettre en images ce qu'ils se disent entre eux à l'abri des micros. Et ceci grâce à de petites fictions incluses dans un vrai reportage. "Les propos tenus par les politiques hors des caméras sont surtout utilisés par les journalistes de presse écrite", explique le journaliste Stéphane Dépinoy.

"Les téléspectateurs aimeraient bien pouvoir regarder par le trou de la serrure… Nous essayons de faire vivre la coulisse en n'inventant pas et en recoupant les propos tenus par les intervenants. On donne à voir ce qui s'est passé à l'abri des caméras et s'est dit entre des candidats. On essaie de faire vivre une coulisse qui est difficilement exploitable par la télévision", précise-t-il.

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