Un coresponsable des jeunes du Front de gauche a été mis en garde à vue après des échauffourées

Des militants du Front de gauche pendant une manifestation contre Standard & Poor\'s en janvier à Paris
Des militants du Front de gauche pendant une manifestation contre Standard & Poor's en janvier à Paris (AFP PHOTO ALEXANDER KLEIN)

Le ton monte entre les militants du Front de gauche (FG) et ceux de l'extrême droite. Mercredi 4 avril, un coresponsable des jeunes du FG et deux de ses militants ont été mis en garde à vue après des échauffourées non loin de l'Université Lyon III.

Le ton monte entre les militants du Front de gauche (FG) et ceux de l'extrême droite. Mercredi 4 avril, un coresponsable des jeunes du FG et deux de ses militants ont été mis en garde à vue après des échauffourées non loin de l'Université Lyon III.

Un coresponsable des jeunes du Front de gauche et deux de ses militants sont en garde à vue à Lyon depuis mercredi, mis en cause après des échauffourées qui ont eu lieu à proximité de l'Université Lyon III, a-t-on appris jeudi auprès de la police et de responsables du parti.

D'après la police, une distribution de tracts par ces militants a mal tourné, devant cette université connue pour l'engagement de certains de ses étudiants à l'extrême droite.

Mise en doute des témoignages

Selon la police, des militants d'extrême droite ayant refusé ces tracts ont été rejoints dans un bar par des membres du Front de gauche, le visage masqué, qui les auraient frappés avec des chaises et des manches de drapeau.

La police, appelée sur les lieux, a interpellé les auteurs sur la foi du témoignage des victimes.

Mais selon des responsables du Front de gauche du Rhône, les trois militants placés en garde à vue, dont Andrea Kotarac, coresponsable des jeunes du parti, n'avaient pas été mêlés à cet affrontement.

"Andrea Kotarac se disait inquiet depuis quelques temps, il se savait suivi et menacé par l'extrême droite", a déclaré Elisa Martin, conseillère régionale, qui met en doute les témoignages des "soi-disant victimes".

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