L'UMP porte plainte après des "cyber-attaques" pendant le vote pour la présidence du parti

Un militant de l\'UMP vote pour l\'élection du président du parti, à Boulogne-Billancourt, le 28 novembre 2014.
Un militant de l'UMP vote pour l'élection du président du parti, à Boulogne-Billancourt, le 28 novembre 2014. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

Le secrétaire général du parti, Luc Chatel, l'a annoncé samedi matin sur France Info. 

"Nous sommes victimes de cyber-attaques". Le secrétaire général de l'UMP, Luc Chatel, a annoncé samedi 30 novembre sur France Info que le parti avait porté plainte après des perturbations pendant le vote pour la présidence du parti, attribuées à un piratage.

Lancé vendredi à 20 heures pour une durée de 24 heures, le scrutin en ligne a connu vendredi soir ses premiers ratés. Impossible de se connecter et donc de voter. A 22h30, la Haute autorité de l'UMP "a constaté une attaque extérieure".  "Il s'agit de l'un des risques anticipés et les dispositions prévues ont été mises en oeuvre. Cela a pu, cependant, avoir pour effet de ralentir l'accès au site du vote", précise-t-elle dans un communiqué .

 "Ce n'est pas de l'amateurisme. C'est du lourd"

Si 11 700 adhérents ont pu voter à 22h30, nombreux sont ceux qui ont été bloqués. A commencer par Luc Chatel, qui a rencontré des difficultés pour enregistrer son vote. "Il y a eu plusieurs tentatives de piratage qui sont manifestement organisées. Ce n'est pas de l'amateurisme. C'est du lourd", a-t-il expliqué sur France Info, précisant qu'une plainte avait été déposée cette nuit auprès du commissariat du 15e arrondissement à Paris. "Les services de police en charge des cyber-attaques enquêtent déjà", poursuit le secrétaire général du parti.

Selon lui, le scrutin en ligne se déroule désormais normalement. "Cela a un peu ralenti le vote mais les choses ont repris", assure Luc Chatel.

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