VIDEO. François Fillon confirme son rejet d'un "front républicain" face au FN

Clarisse Fortune - France 2

L'ancien Premier ministre a réitéré sa position, vendredi, lors d'un meeting à Nice (Alpes-Maritimes). Et selon lui, "le Parti socialiste qui doit s'interroger sur ses relations avec l'extrême gauche".

Ce n'était pas une maladresse. François Fillon a de nouveau renvoyé dos à dos le Front national et le Parti socialiste en matière de "sectarisme", vendredi 13 septembre. "Oui, le combat contre le sectarisme passe aussi par le Parti socialiste qui, notamment, doit s'interroger sur ses relations avec l'extrême gauche avant de donner des leçons de républicanisme aux autres", a-t-il déclaré lors d'une réunion publique à Nice.

François Fillon a semé le trouble dans son camp après ses propos, dimanche 8 septembre, conseillant aux siens de choisir "le moins sectaire" entre un socialiste et un frontiste aux élections municipales. Le député UMP a réitéré sa position, dans un entretien au Figaro (lien payant), lundi : "Je revendique ma liberté. Je ne veux plus de cette règle stupide du 'ni-ni'."

L'ancien chef du gouvernement a confirmé et explicité ces propos vendredi : "Aux élections municipales, plus que dans toute autre élection, j'affirme que les électeurs sont bien placés pour juger, évaluer, choisir le plus compétent des candidats, et repousser par eux-mêmes et en conscience ceux qui sont sectaires..." a-t-il souligné, avant de préciser que frontistes et socialistes pouvaient faire partie de cette catégorie.

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