Revivez les temps forts du congrès fondateur des Républicains

Nicolas Sarkozy s\'exprime lors du congrès fondateur des Républicains, le 30 mai 2015, à Paris.
Nicolas Sarkozy s'exprime lors du congrès fondateur des Républicains, le 30 mai 2015, à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Sous l'impulsion de l'ancien président Nicolas Sarkozy, le principal parti de la droite française a entamé sa mue, samedi, lors d'un congrès destiné à le mettre en ordre de bataille avant le scrutin présidentiel de 2017.

Adieu l'UMP. Nicolas Sarkozy a réuni ses troupes, samedi 30 mai, à Paris, pour transformer l'UMP en un nouveau parti, les Républicains, étape supplémentaire dans sa stratégie de reconquête du pouvoir en 2017.

Nouveau nom, nouveaux statuts, nouvelle équipe... Environ 20 000 personnes étaient attendues pour cette grand messe qui a enterré l'UMP et officialisé la naissance d'un nouveau mouvement politique, "les Républicains", nom choisi par l'ex-chef de l'Etat, désireux de faire oublier les affaires qui s'y rattachent (Bygmalion) et les dissensions meurtrières de la fin 2012. Les adhérents ont validé ce nom (83%) lors d'un vote électronique organisé jeudi et vendredi sous l'égide de la haute autorité de l'Union. La participation toutefois n'a été que de 46%. 

Un temps de parole limité. Tout au long de la journée, les militants ont entendu une soixantaine d'interventions. Les principaux ténors du parti ont pris la parole, avec un temps limité, sauf Jean-François Copé, ex-président de l'UMP, présent mais qui poursuit sa cure de silence médiatique. Le congrès s'est terminé peu avant 16 heures après le discours du président des Républicains, Nicolas Sarkozy. 

Une grand-messe"low-cost". Les ex-sportives Maud Fontenoy et Marion Bartoli deaient être présentes et la chancelière Angela Merkel envoyer un message de soutien par vidéo. Bien que festive, la fête a été néanmoins sobre, avec un budget relativement modeste de 550 000 euros, le parti étant fortement endetté (près de 70 millions d'euros). 

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