"Toute la gauche ne pourra pas se rassembler au 2e tour" si DSK ou Martine Aubry sont les candidats du PS

Jean-Luc Mélenchon discutant avec le porte-parole du NPA, Olivier Besancenot, le 27 septembre 2010 à Clermont-Ferrand
Jean-Luc Mélenchon discutant avec le porte-parole du NPA, Olivier Besancenot, le 27 septembre 2010 à Clermont-Ferrand (AFP - THIERRY ZOCCOLAN)

C'est du moins ce qu'a affirmé le leader du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, dans un entretien à Sud-Ouest Dimanche."Si le PS propose la politique économique du FMI avec Strauss-Kahn ou l'allongement des durées de cotisation de retraites avec Martine Aubry, toute la gauche ne pourra pas se rassembler au second tour", a-t-il dit.

C'est du moins ce qu'a affirmé le leader du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, dans un entretien à Sud-Ouest Dimanche.

"Si le PS propose la politique économique du FMI avec Strauss-Kahn ou l'allongement des durées de cotisation de retraites avec Martine Aubry, toute la gauche ne pourra pas se rassembler au second tour", a-t-il dit.

"Je mets les socialistes en garde: tout le monde ne passera pas sous leurs fourches caudines", a encore prévenu l'eurodéputé du Sud-Ouest.

Affirmant qu'il se "sentait capable" d'être le candidat du Front de gauche (rassemblement du Parti de gauche et du PCF) en 2012, il a toutefois souligné qu'il ne faisait pas de la présidentielle une "aventure personnelle": "il y aura un candidat commun du Front de gauche", a-t-il insisté.

Dans cet entretien, Jean-Luc Mélenchon plaide pour une "révolution citoyenne" et dit son attachement à la "démocratie participative et à l'élection, y compris à la télévision, dans les entreprises ou dans les médias". Il affirme également vouloir "expulser le capitalisme et la marchandisation de l'école, de la santé" et propose "une planification écologique".

Commentant le mouvement social contre la réforme des retraites, il juge encore que les Français, "très politisés", représentent "une avant-garde en Europe".

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