Sortie de l'hôpital, Eva Joly affirme que sa "détermination est intacte"

Eva Joly
Eva Joly (AFP)

La candidate écologiste, Eva Joly, hospitalisée dimanche soir à la suite d'une chute, est sortie de l'hôpital Cochin, à Paris, où elle avait passé la nuit en observation. "Ma détermination est intacte", a-t-elle fait savoir après sa sortie.

La candidate écologiste, Eva Joly, hospitalisée dimanche soir à la suite d'une chute, est sortie de l'hôpital Cochin, à Paris, où elle avait passé la nuit en observation. "Ma détermination est intacte", a-t-elle fait savoir après sa sortie.

Eva Joly "est sortie peu après 18h30. Elle a fini tous les examens" et devait regagner son domicile proche de Montparnasse, a précisé son directeur de campagne, Stéphane Sitbon-Gomez, lundi.

"Ma détermination est intacte. Plus que jamais, il me revient d'apporter la preuve que l'écologie est la solution pour sortir des crises que traverse notre pays. C'est avec enthousiasme et fierté que je vais maintenant reprendre le cours de ma campagne, à la rencontre des Françaises et des Français. Je tiens à rassurer et à remercier les nombreuses personnes qui m'ont témoigné leur amitié, à la suite de la chute malencontreuse', a affirmé Eva Joly après sa sortie de l'hôpital,d ans un communiqué.

En début d'après-midi, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait affirmé qu'elle avait "plusieurs hématomes superficiels du visage et de la paupière droite".

Eva Joly, 68 ans, a fait une chute dans un escalier alors qu'elle sortait d'un cinéma parisien et a été touchée à la tête.

La campagne continue

Son hospitalisation avait été annoncée dimanche soir par un tweet du journaliste Jean-Michel Aphatie, qui devait l'interviewer sur RTL lundi matin, avant d'être confirmée par son directeur de campagne.

La secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts, Cécile Duflot, a confirmé sur I>Télé un "choc à la tête" mais souligné qu'il n'y avait "pas de raison d'inquiétudes". Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé a évoqué pour sa part un incident "bénin", affirmant que la campagne d'Eva Joly n'était pas suspendue et qu'elle reprenait mardi.

La candidate écologiste, créditée d'environ 2% des intentions de vote dans les sondages, devrait donc reprendre sa campagne, mais si ce n'était pas le cas et si son état de santé lui interdisait toute activité, l'événement pourrait être lourd de conséquences.

La Constitution prévoit en effet que si un des candidats "se trouve empêché, le Conseil constitutionnel prononce le report de l'élection".

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