Retrouvez les temps forts de l'intervention du président de la République

(Capture d'écran France 2 Autre)

L'année dernière, juste après son élection, François Hollande s'était adressé aux Français depuis l'Hôtel de la Marine, pour garantir "la plus grande liberté et la plus grande indépendance" à cet entretien. Mais ce dimanche, c'est bien depuis l'Elysée qu'il a répondu aux questions de de Claire Chazal, de TF1, et Laurent Delahousse, de France 2.

  • Sur la catastrophe de Brétigny-sur-Orge : "C'est une défaillance matérielle. Est-ce qu'elle a été
    provoquée par un défaut d'entretien ou une vétusté? Nous devons faire beaucoup
    plus pour l'entretien des lignes".
    François Hollande qui écarte à priori l'hypothèse d'un acte de malveillance.*
  • Sur le budget des Armées : "J'ai décidé de maintenir à l'identique le budget militaire.
    J'ai considéré qu'il fallait sanctuariser ce budget".

"Philippe Verdon serait mort il y a plusieurs semaines"

- Les otages . "Nous avons hélas plusieurs otages. Nous avons les informations les plus mauvaises sur Philippe Verdon qui serait mort il y a plusieurs semaines"

- L'économie : "La reprise elle est là. Je ne vais pas ici enjoliver le tableau. Elle est là. Il y a la production industrielle qui repart. Et nous sommes en Europe le pays où elle est le plus rapidement repartie. La consommation connait une petite reprise. Les embauches commencent à progresser. C'est très léger. Il y a l'assurance que le second semestre sera meilleur que le premier".

Hausse d'impôt : "Je ne ferai d'augmentations d'impôts que si elles sont indispensables, dans l'idéal, le moins possible".

Retraites :"Cette réforme est nécessaire c'est notre responsabilité. Il
y a un déficit de 20 milliards. Nous devrons donc prévoir les financements qui
permettront de l'effacer. Allongement de l'espérance de vie. Allongement de la
durée de cotisation. Progressivement".

Le Conseil
constitutionnel et Nicolas Sarkozy
:  "Jamais
nous ne pouvons considérer que lorsque la plus haute juridiction de notre pays
prend une décision, cela doit être mis en cause, suspecté ou contesté".

Environnement : "Tant que je suis président, il n'y aura pas d'exploration de gaz de schiste"

Le limogeage de Delphine Batho "J'avais fixé une règle, et je l'avais même fait connaître. Si un ministre conteste le budget, il ne pourra pas rester au gouvernement".

La montée du Front national dans les dernières élections : "Bien sûr que ça m'inquiète! Quand j'entendais sa responsable (Marine Le Pen) dire qu'elle veut faire de son parti le centre de gravité, c'est d'une extrême gravité. Quand on dit qu'on va chasser ceux qui ne sont pas comme nous, ceux qui ne sont pas Français et même peut-être certains Français, c'est d'une extrême
gravité."