Primaire de la gauche : revivez le premier débat entre les sept candidats

Les sept candidats à la primaire de la gauche, le 12 janvier 2017, lors du premier débat de la campagne.
Les sept candidats à la primaire de la gauche, le 12 janvier 2017, lors du premier débat de la campagne. (PHILIPPE WOJAZER / AFP)

Les sept candidats ont chacun eu une vingtaine de minutes de temps de parole pour convaincre. 

Primaire, premier round. Les sept candidats à la primaire de la gauche se sont affrontés pour la première fois lors d'un débat télévisé, jeudi 12 janvier. Arriveront-ils à mobiliser les électeurs ? Qui en sortira avantagé ? Une soirée politique à suivre en direct sur franceinfo.

Ce premier débat a porté sur les questions économiques et sociales, le terrorisme et les sujets autour de la République, de la laïcité et de l'islam de France. Deux autres débats seront organisés dimanche 15 et jeudi 19 janvier. 

Le débat s'est déroulé dans le calme. Les candidats se sont malgré tout affrontés sur la question du revenu universel, avec les défenseurs du projet (Benoît Hamon et Jean-Luc Bannahmias) face à tous les autres candidats.

La primaire de la gauche se tiendra les 22 et 29 janvier. En 2011, elle avait réuni 2,66 millions d'électeurs au premier tour. Le PS affiche cette année des objectifs de participation plus modestes, compris entre 1,5 et 2 millions d'électeurs pour le 22 janvier.

00h11 : Lors du débat, les candidats à la primaire de la gauche ont été invités à faire le bilan du mandat de François Hollande. Voici l'extrait, à découvrir dans notre article vous présentant les cinq moments forts du débat.

(TF1)

00h04 : Voici les questions les plus posées pendant le débat sur le moteur de recherche de Google : "Quelle chaîne transmet le débat de la primaire de gauche ?", "Pourquoi Macron ne fait-il pas la primaire ?", "Comment voter aux primaires socialistes ?"

23h56 : Quels candidats ont été les plus recherchés sur Google pendant le débat ? Sylvia Pinel est en tête des recherches, suivie de Jean-Luc Bennahmias et Arnaud Montebourg.

23h53 : Que pensent les journalistes politiques de ce premier débat de la primaire organisée par le PS ? Comme pour vous, leurs avis sont partagés.

23h46 : Si vous avez trouvé ce premier débat de la primaire de la gauche ennuyeux, je vous rappelle que le premier débat de la primaire à droite était également assez soporifique. Mais le deuxième avait été beaucoup plus animé. Nous avions d'ailleurs recensé les 35 piques que les candidats s'étaient envoyées à la figure.




(ERIC FEFERBERG / AFP)

23h44 : Que retenir de ce premier débat ?

• Les candidats sont restés courtois, même si de vraies différences idéologiques sont apparues.

• Les candidats ont livré leur vision du bilan du quinquennat Hollande. A part Manuel Valls et Sylvia Pinel, ils ont tous été assez sévères : "Difficile à défendre", "contrasté", "inachevé".

• Les candidats se sont notamment affrontés sur l'idée du revenu universel. Benoît Hamon et Jean-Luc Bennahmias y sont favorables, les autres y sont opposés.

23h39 : C'est fini pour ce premier débat de la primaire de la gauche. Rendez-vous dimanche, à 18 heures, pour le deuxième débat entre ces sept candidats. Quant au premier tour du scrutin, il aura lieu dans dix jours.

23h37 : Bon courage à ceux qui iront voter les 22 et 29 janvier prochain.

23h37 : Débat vide et très ennuyeux.

23h41 : Le débat est terminé. Dans les commentaires, vous êtes perplexes voire déçus.

23h35 : "La République a besoin de citoyens engagés. Ne vous laissez pas enfermer dans des choix dictés par le conformisme des partis ou, parfois, des médias. Utilisez votre liberté de choix."

23h34 : "Le premier tour de cette élection me permet de proposer aux Français le chemin d'une gauche qui croit à un avenir plus juste (...) face à une droite enfermée dans le passé et la régression, et face à une extrême droite qui nous conduira à la division."

23h33 : Des journalistes retiennent, parfois avec humour, les mots de Benoît Hamon, qui a évoqué une "gauche compact" et "un imaginaire compact".

23h33 : "Notre pays ne veut pas d'une gauche qui, pour exercer le pouvoir, prend les mots, les postures de la droite."

23h31 : "Je veux gagner et être président d'une République forte et d'une France juste."

23h30 : "Il faut que la gauche soit capable de s'unir. Aucun récit n'est écrit d'avance. (...) Tous les Français qui ont été déçus par ce quinquennat peuvent en faire des projets, des perspectives."

23h28 : "Nous sommes sept petits candidats. Aucun d'entre nous n'est qualifié automatiquement pour le second tour. Il faudra trouver le chemin de l'unité, cela ne va pas être facile. La proposition que je formule de grande alliance peut être à même de résoudre ce problème."

23h28 : Benoît Hamon conclut son débat sur la carte de la modernité, comme il l'avait commencé. Il tente d'apparaître comme le candidat d'une nouvelle gauche tournée vers le futur, en opposition à la vieille gauche productiviste.

23h27 : "Face à la droite totale et à l'extrême droite dangereuse, il faut une gauche qui s'assume. Il faudra être fidèle à nos valeurs et modernes dans nos solutions."

23h25 : C'est l'heure, pour chaque candidat, des mots de conclusion.

23h25 : "Je me réjouis de voir que des idées proposées il y a 15 ans se répandent. La démocratie consiste à être acteur. Je veux instaurer par référendum, dès l'automne 2017, la VIe République, avec tirage au sort des citoyens qui entreront au Sénat."

23h23 : "La laïcité est l'engagement de ma vie."

23h30 : "On m'a imposé le 49.3", a déclaré Manuel Valls, jeudi dernier dans "L'Emission politique". L'ancien Premier ministre va sûrement encore devoir s'expliquer. Cela semble inévitable.

23h22 : Reconnaissance du vote blanc et 49.3 citoyen pour Benoît Hamon, proportionnelle et vote obligatoire pour François de Rugy... Chacun des candidats développent ses propositions pour rénover la vie démocratique.

23h20 : "Je ne veux pas revenir sur la polémique du 49.3. Manuel Valls a son explication, j'ai la mienne. (...) On pourrait par contre envisager un 49.3 citoyen, pour que la démocratie respire."

23h18 : Jean-Luc Bennahmias tente de donner un peu d'air dans ce débat avec des tentatives humoristiques. Il a notamment fait une allusion à la polémique provoquée par Ségolène Royal en raison de propos élogieux sur Fidel Castro.

23h18 : François de Rugy évoque l'article 49.3 plusieurs fois utilisé par Manuel Valls. Cette thématique, Manuel Valls l'a sûrement révisée.

23h17 : "Le 49.3, ce n'est pas le cœur de la réforme démocratique. Je propose la représentation proportionnelle à l'Assemblée nationale, le vote obligatoire, la reconnaissance du vote blanc..."

23h16 : Jean-Luc Bennahmias s'énerve face aux allusions des journalistes qui lui reprochent d'avoir un programme un peu mince. Le candidat répond notamment qu'il a écrit un livre. Il se moque au passage des 1 000 pages de programme de Bruno le Maire qui "ne lui ont pas réussi".

23h17 : Jean-Luc Bennahmias s'est emporté encore une fois alors que les journalistes citaient son programme et son site de campagne. "Tout n'est pas sur internet."

23h14 : "Il faut coupler la priorité sur l'école avec la politique du logement et de l'urbanisme, pour que la République soit partout."

23h12 : "Au collège, il est nécessaire qu'il y ait plus d'enseignants que de classes."

23h11 : Petit pique de Manuel Valls à l'encontre de Benoît Hamon : "J'aurais aimé qu'il poursuive ce travail." L'ancien ministre de l'Education nationale a quitté le gouvernement Valls à l'été 2014, en même temps qu'Arnaud Montebourg, sur des désaccords économiques.

23h12 : Manuel Valls a affirmé que François Fillon compte supprimer des postes dans la police. En fait, si le candidat de la droite affiche une volonté de réduire de 500 000 le nombre de fonctionnaires, il n'a pas précisé où il comptait les supprimer. Et il souhaite avant tout augmenter le temps de travail des fonctionnaires. En novembre 2016, le candidat de la droite se contentait de dire que pour la police, "la question des effectifs n'est pas centrale. S'il faut, on créera des postes. Mais il y a des tâches administratives qui peuvent être supprimées."

23h08 : "La mixité sociale, c'est la priorité, contre la reproduction des inégalités par notre propre système scolaire."

23h07 : "Nous devons nous concentrer sur la manière dont la République s'incarne pour les plus fragiles, pour les plus modestes. Cela passe par l'école."

23h06 : Benoît Hamon est le seul qui se détache de ce débat .

23h06 : Valls est le seul credible. Dans son bilan tout n'est pas parfait mais qui pourrait s'en vanter autour de lui ce soir. Il a l'experience de l'Etat.

23h06 : Révélation de Bennahmias qui donne un ton particulier.

23h07 : Dans les commentaires, les avis divergent sur le meilleur candidat.

23h08 : Aucun candidat ne semble prêt à répondre à la question d'un éventuel retrait du vainqueur de la primaire, si ce dernier se trouve en moins bonne position qu'Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Tous plaident en revanche pour le dialogue et l'union de la gauche... mais n'expliquent pas comment ils vont parvenir à ce rassemblement.

23h04 : "La présidentielle, ce n'est pas un concours hippique, ce n'est pas un jeu de petits chevaux."

23h02 : Les candidats sont interrogés sur d'éventuelles alliances avec Emmanuel Macron ou Jean-Luc Mélenchon. Ils sont nombreux à botter en touche.

23h01 : Les candidats seraient-ils prêts à s'effacer derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ? Interrogé sur ce sujet, Arnaud Montebourg refuse de répondre et en profite pour dégommer Emmanuel Macron, un "monsieur X" tantôt à gauche, tantôt à droite.

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