Le Parti Socialiste porte plainte pour le saccage de son local à Saint-Étienne

Ils étaient 200 à 300 manifestants réunis sur la place Albert Thomas, avant que le cortège se réduise dans la journée (le 22 octobre 2016).
Ils étaient 200 à 300 manifestants réunis sur la place Albert Thomas, avant que le cortège se réduise dans la journée (le 22 octobre 2016). (JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)

Pendant une manifestation pourtant interdite par la préfecture à Saint-Étienne contre l'armement des policiers, le local du Parti socialiste a été vandalisé.

Le Parti socialiste a décidé de porter plainte après le saccage de son local à Saint-Étienne, samedi 22 octobre dans l'après-midi, lors de la manifestation contre l'armement des policiers, rapporte France Bleu Saint-Étienne Loire. Environ 200 à 300 personnes ont défilé malgré l’interdiction de la préfecture.

Dans le quartier de Jacquard, les manifestants ont tagué "coucou, c'est re-nous" sur les murs du local du PS en référence aux boules de peintures qui avaient été jeté sur ce même bâtiment, il y a trois mois. Se rendant sur place après le passage du cortège, le député PS de la Loire, Régis Juanico, a constaté les dégâts. Plusieurs personnes ont relevé le rideau de fer qui protégeait le local, avant de casser la vitre et de sortir des affiches et quelques meubles.

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a également réagi sur Twitter. Il condamne avec "la plus grande énergie la mise à sac de la fédération du PS de la Loire".

Quelques abribus et une vitrine de banque ont également été vandalisés lors de la manifestation. Il n'y a pas eu d'affrontement direct avec les forces de l'ordre.