Les 4 Vérités - Corse : Griveaux répond aux nationalistes sur l'amnistie et la langue

France 2

Porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux est l'invité des 4 Vérités de France 2 ce mardi 12 décembre.

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L'élection territoriale en Corse "n'était pas un scrutin sur l'autonomie, sur l'indépendance ou un référendum, c'était d'abord un scrutin sur l'avenir de la Corse, le développement économique, les transports, l'accès aux soins, bref, ce qui fait la vie d'une collectivité. La Corse est devenue une collectivité territoriale unique, ce qui en fait déjà un particularisme", a déclaré Benjamin Griveaux dans Les 4 Vérités ce mardi matin.

"Le Premier ministre a eu l'autonomiste Gilles Simeoni le soir de sa victoire, qui est une victoire nette. Des discussions vont s'engager, le dialogue va s'ouvrir une fois que la collectivité territoriale unique et l'exécutif seront installés, dès le 1er janvier, et donc le dialogue va se faire comme il se fait avec l'ensemble des exécutifs des collectivités régionales", a poursuivi le porte-parole du gouvernement.

"Sur l'amnistie des prisonniers politiques, à l'évidence il faut que les lois de la République soient respectées. Quand il y a eu des crimes, des crimes ont été jugés, des personnes ont été condamnées, la peine doit être réalisée", a-t-il déclaré.

Notre-Dame-des-Landes : l'Etat va trancher

"Il y a évidemment une particularité de la Corse, mais comme il y a des particularités dans d'autres régions. La langue de la République, c'est le Français. En Bretagne, vous avez des écoles Diwan, au Pays basque des indications sur les panneaux en langue basque, et il y a une particularité en Corse, nul ne le nie". Mais "la langue de la République, c'est le Français", a insisté Benjamin Griveaux.

Deux ans après l'accord de Paris, Emmanuel Macron organise un rendez-vous axé sur le financement de la transition énergétique. "C'est un sommet qui permet à des acteurs non étatiques de s'engager : des philanthropes, des villes...", a expliqué le secrétaire d'État auprès d'Édouard Philippe. "Paris peut devenir la capitale mondiale de la finance verte".

Sur le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, "une décision définitive sera prise d'ici quelques semaines. Le rapport des médiateurs sera remis demain", a-t-il annoncé, jugeant que "c'est nécessaire parce qu'il faut donner de la visibilité et de la lisibilité à l'action publique".

Un départ du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot peut-il peser dans la balance ? Benjamin Griveaux a assuré qu'"il n'y a pas de menace, de marchandage, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne".

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