Nicolas Hulot veut revenir "sous une forme ou sous une autre"

Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologique, sur le plateau de \"L\'Emission politique\", sur France 2, le 22 novembre 2018.
Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologique, sur le plateau de "L'Emission politique", sur France 2, le 22 novembre 2018. (BERTRAND GUAY / AFP)

Dans une interview à la télévision suisse RTS, l'ancien ministre de l'Ecologie a esquissé les contours d'un éventuel retour sur la scène politique, ou au moins celle des idées. 

#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

Bientôt cinq mois qu'il a démissionné avec fracas de son poste lors de la matinale de France Inter, le 28 août 2018. Nicolas Hulot a esquissé les contours de son retour dans une interview mise en ligne sur le site de la Radio télévision suisse, lundi 21 janvier. Un retour qui passerait par une "forme utile, une forme inédite", encore vague. 

Pas ministre, donc, l'expérience passée lui ayant montré les limites de sa fonction. "J'avais envie de dire à Emmanuel Macron, quand on décide, les énergies renouvelables, on y va à fond, l'agroécologie on y va à fond, l'hydrogène pour stocker les énergies, on y va à fond, c'est un Plan Marshall" qu'il faut, a-t-il affirmé, estimant que "les petits pas c'est fini". "Si vous voulez que les choses soient abordables pour les citoyens, il faut les faire à grande échelle", a-t-il poursuivi.

Je ne me suis pas battu 30 ans pour baisser les bras.Nicolas Hulotà la RTS

D'où l'hypothèse d'un retour. "Si je reviens, je ne l'ai pas encore totalement décidé avec ma fondation, c'est pour me mettre à disposition", a ajouté l'écologiste, précisant: "Si je dois revenir dans l'engagement, il faut que je fasse une chose à laquelle je crois, ça passera par la société civile, ça passera par les citoyens".

Un petit mot sur ses relations avec Emmanuel Macron ? "Je garde du respect pour cet homme intellectuelement irrésistible", a lâché Hulot, qui assure qu'il n'est pas "parti fâché" du gouvernement.

Vous êtes à nouveau en ligne