Parlementaires : les emplois familiaux, c'est terminé

C'est désormais officiel, depuis ce matin, vendredi 1 décembre, un parlementaire ne peut plus employer un membre de sa famille.

Ils avaient jusqu'à minuit pour se mettre en règle. Pour les députés, sénateurs et collaborateurs parlementaires, le recours aux emplois familiaux est désormais interdit. Cette pratique est très répandue. En 2016, elle concerne un député sur six. Problème : elle renforcerait la défiance des citoyens face aux politiques. Conjoints, concubins, enfants ou parents devaient être licenciés, conformément à la loi pour la confiance dans la vie politique, promulguée le 15 septembre dernier.

Des cas particuliers

De nombreuses figures ont pris les devants : Nicolas Dupont-Aignan, Thierry Solère ou encore Claude Bartolone, qui employaient leurs compagnes les ont licenciées. Les retardataires s'exposent eux à une peine de trois ans de prison et 45 000 euros d'amende. Mais cette loi de moralisation comporte quelques cas particuliers. Elle ne vise pas par exemple l'embauche d'un frère, d'un ex-conjoint divorcé, d'un beau-frère ou encore d'un neveu.

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