Emplois fictifs présumés : Michel Mercier renonce au Conseil constitutionnel

FRANCE 2

Mis en cause dans une affaire d'emploi fictif, le sénateur Michel Mercier renonce à faire son entrée au Conseil constitutionnel.

Il préfère renoncer. Attaqué de toutes parts après avoir été accusé d'emploi fictif en faveur de ses deux filles, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier (Modem) renonce à devenir membre du Conseil constitutionnel. "Alors que ma nomination n'est pas définitive, et dans les conditions créées par l'ouverture de cette enquête, je considère aujourd'hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel", a-t-il déclaré.

Peu de soutien

S'il reconnait avoir embauché ses deux filles, Michel Mercier insiste sur le travail réel qu'elles ont réalisé. En direct du sénat, le journaliste Jean-Baptiste Marteau explique cette décision : "C'est visiblement le communiqué du Conseil constitutionnel qui a accéléré cette décision", analyse-t-il. "Michel Mercier était lâché de toute part, notamment par les autres membres du conseil avant même d'y siéger", ajoute le journaliste. Après les démissions du gouvernement de François Bayrou et Marielle de Sarnez, c'est un nouveau coup dur pour le parti centriste.

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