Présidentielle : les attaques face à la dynamique de Jean-Luc Mélenchon montrent que ses rivaux "ont peur", selon son porte-parole

Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon pour l\'élection présidentielle de 2017, invité du 8h30 politique de franceinfo, le samedi 15 octobre 2016.
Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, invité du 8h30 politique de franceinfo, le samedi 15 octobre 2016. (RADIO FRANCE)

Les récentes attaques lancées à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon sont la preuve que le candidat de la France insoumise "fait peur" à ses rivaux de la présidentielle, estime Alexis Corbière.

Les attaques contre Jean-Luc Mélenchon se multiplient depuis que les sondages montrent une dynamique nouvelle du candidat de la France insoumise. La dernière en date vient de François Hollande. Le président de la République met en garde contre le "spectacle du tribun" Mélenchon, dans un entretien que Le Point publie mercredi 12 avril et dont Le Monde a diffusé des extraits mardi après-midi. "Ils ont peur", a réagi mercredi sur franceinfo Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon.

"Une forme d’hommage du vice à la vertu"

François Hollande "est dans son rôle, comme toujours, de faire peser sur le débat politique des choses afin que le pays n’avance pas, a-t-il lancé. Je trouve ça désolant, comme une forme d’hommage du vice à la vertu."

Depuis que les sondages donnent à Jean-Luc Mélenchon une possibilité d'accéder au second tour, les autres candidats à l'élection présidentielle lui portent de nombreux coups. "Je m’amuse de voir Emmanuel Macron, Marine Le Pen, François Fillon tous unis contre Mélenchon", a commenté Alexis Corbière.

Le confirmation d'une progression "inattendue"

Le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon voit dans ces attaques la confirmation que son candidat sera au second tour de l'élection présidentielle. "S’ils sont autant à se mettre en marche pour essayer de nous bloquer, c’est sans aucun doute que nous progressons de manière inattendue, a-t-il dit. Et c'est désormais quelque chose qui fait peur aux défenseurs de l’ordre établi."

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