Lors d'un meeting de l'UMP, le Premier ministre a rejeté jeudi soir les scénarios prévoyant la défaite de la droite

François Fillon a rejeté jeudi soir \"les scénarios que l\'on prétend écrits d\'avance\" évoquant les  élections régionales.
François Fillon a rejeté jeudi soir "les scénarios que l'on prétend écrits d'avance" évoquant les élections régionales. (France 2)

Devant un millier de personnes réunies dans une salle parisienne pour soutenir Valérie Pécresse, la tête de liste UMP pour l'Ile-de-France, François Fillon a souhaité que son camp "assume" son "cap politique".A moins de deux mois d'un scrutin qui s'annonce délicat pour l'UMP, le Premier ministre a appelé les militants à la mobilisation.

Devant un millier de personnes réunies dans une salle parisienne pour soutenir Valérie Pécresse, la tête de liste UMP pour l'Ile-de-France, François Fillon a souhaité que son camp "assume" son "cap politique".

A moins de deux mois d'un scrutin qui s'annonce délicat pour l'UMP, le Premier ministre a appelé les militants à la mobilisation.

"La première secrétaire du PS prétend que le parti socialiste devrait gagner toutes les régions. Pour ma part, je ne prétends rien, mais je sais une chose : ce ne sont ni les sondages, ni les paris qui font une élection, ce sont les citoyens", a-t-il déclaré face aux militants.

"La gauche va tenter de faire croire qu'elle a parfaitement géré ses régions, ce qui est faux. Et elle va tenter d'instrumentaliser cette élection contre le président, le gouvernement et les réformes", a-t-il dit. "Nous devons sereinement assumer notre bilan parce que nous pouvons avoir la fierté d'avoir fait ce que nous avons dit", a-t-il ajouté.

Accusant le PS de vouloir faire des régions des "contrepouvoirs", il a déclaré que les collectivités locales n'étaient pas "des bastions hors de la République", des "forteresses derrière lesquelles se réfugient les conservatismes".