Loi "sécurité globale" : l'article 24 "ne menace pas la liberté d'informer" selon le député LREM Bruno Bonnell

Des manifestations ont eu lieu partout en France, samedi 28 novembre, afin de protester contre la loi "sécurité globale", notamment son article 24, accusé de porter atteinte à la liberté d'informer. Une affirmation injustifiée d'après Bruno Bonnell, député LREM du Rhône.

Dans tout le pays, ils étaient entre 133 000 (selon le ministère de l'Intérieur) et 500 000 (selon les organisateurs) à manifester, samedi 28 novembre, contre la proposition de loi "sécurité globale". Au centre de la contestation : l'article 24, qui vise à restreindre la possibilité de filmer les forces de l'ordre. Bruno Bonnell, lui, soutient le texte. "Cet article 24 fait actuellement l'objet d'une hystérie, manipulée par certains membres de l'opposition," dénonce le député La République en marche du Rhône, invité du 23 heures de franceinfo.

Pour lui, l'opposition "affirme des contre-vérités"

Selon cet élu de la majorité, prétendre que l'article en question est de nature à porter atteinte à la liberté de la presse est totalement erroné. "Ce n'est pas parce que les partis d'opposition affirment des contre-vérités que ce qu'ils disent est juste, ajoute le député. Cet article de loi ne menace pas la liberté d'informer."

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