Soupçons de surveillance de Thierry Solère par la DGSE : le parquet de Paris classe l’enquête

Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, le 23 mars 2016, à Paris.
Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, le 23 mars 2016, à Paris. (MARTIN BUREAU / AFP)

Le procureur de la République a annoncé vendredi que l'enquête sur les écoutes présumées de Thierry Solère par la Direction générale de la sécurité extérieure était classée.

Dans un communiqué publié vendredi 2 décembre, le procureur de la République de Paris a annoncé qu’il classait l’enquête sur les écoutes présumées de Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), révélées le 13 avril 2016 dans le journal Le Monde. L’enquête préliminaire portait sur les "chefs de collecte frauduleuse de données à caractère personnel, atteinte à l’intimité de la vie privée et recel de ce délit".

Les investigations n'ont trouvé aucune trace de "surveillance technique"

"Les investigations approfondies menées dans le cadre préliminaire, sous la direction d’enquête du parquet de Paris par la section de recherches de Paris de la Gendarmerie nationale, n’ont démontré l’existence d’aucune surveillance technique de Thierry Solère par la Direction générale de la sécurité extérieure", a expliqué le communiqué.

Le procureur de la République a dévoilé que le ministère de la Défense avait apporté des réponses le 24 novembre 2016. Celles-ci "ont permis d’écarter toute surveillance par la Direction générale de la sécurité extérieure, qu’elle soit technique ou physique".