Primaire à droite : Nicolas Sarkozy vote sans faire la queue

Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni se rendent dans leur bureau de vote, dans le 16e arrondissement de Paris, lors du vote pour la primaire à droite, dimanche 20 novembre 2016. 
Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni se rendent dans leur bureau de vote, dans le 16e arrondissement de Paris, lors du vote pour la primaire à droite, dimanche 20 novembre 2016.  (MEHDI TAAMALLAH / NURPHOTO / AFP)

Un dispositif particulier a été mis en place afin que l'ancien président puisse voter sans avoir à attendre au milieu des électeurs – et des nombreux journalistes. 

Les candidats à la primaire à droite ont tous voté, dimanche 20 novembre. Comme tous les Français qui ont fait le choix d'élire le futur candidat de la droite à la présidentielle, ils ont cherché leur carte d'électeur. Comme tout le monde, ils se sont rendus dans leur bureau de vote, et enfin, comme tout le monde, ils ont fait la queue pour mettre leur bulletin dans l'urne. Comme tout le monde ? Pas vraiment. Comme le démontre Europe 1, Nicolas Sarkozy a bénéficié d'un coupe-file dans son bureau du 16e arrondissement de Paris. 

Dans ce bureau de vote bondé, il n'a pas eu à faire la queue au milieu de la foule (et des nombreux journalistes). "Un dispositif avait été mis en place afin de contenir la queue à l'extérieur de la cour d'école où se tient le bureau de vote. En arrivant avec son épouse Carla Bruni, l'ex-président a donc pu passer devant tout le monde", explique le site de la radio. Une fois le candidat parti, les barrières ont été retirées et les électeurs ont pu faire la queue à l'intérieur de l'école, poursuit-il. 

Un statut d'ancien président ? 

En arrivant tôt, Nathalie Kosciusko-Morizet a su éviter les heures d'affluence. Bruno Le Maire, François Fillon et Alain Juppé ont eux aussi patienté avec messieurs et mesdames Tout-le-monde, rapporte Europe 1.

Comment expliquer alors que Nicolas Sarkozy ait pu emprunter la file "express" ? Pour Europe 1, le procédé n'est "pas très galant mais (...) peut très certainement s'expliquer par le statut de Nicolas Sarkozy qui, en tant qu'ancien président de la République, bénéficie d'un niveau de protection supérieur à celui de ses adversaires de la primaire."


Primaire de la droite : les candidats ont voté